LE PROGRAMME

I. Science, Recherche et Innovation

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Pourquoi la Science ?

 

Un Outil puissant au service de l’Homme

La Science et la Technologie ne sont pas bonnes ou mauvaises en elles-mêmes, tout dépend de comment nous les utilisons.

Nous souhaitons mettre la Science, la recherche et les nouvelles technologies au service de l’Humanité et de l’environnement.

 

Un enjeu économique et sécuritaire

Face aux superpuissances comme la Chine et les USA, notre développement Scientifique et Technologique est notre garantie de compétitivité économique, de liberté et de sécurité.

 

Un atout pour construire notre avenir

Et tout simplement parce que la Science et les nouvelles Technologies sont notre futur, et comme nous voulons être acteurs de notre avenir, créons ensemble nos outils technologiques de demain.

Nous allons :

  1. Mettre en place plusieurs ministères scientifiques
  2. Placer au centre l’organisation, les mathématiques et l’informatique
  3. Créer une source nationale de partage d’idées et de méthodes
  4. Organiser et développer massivement les sciences, la recherche et les hautes technologies
  5. Concevoir et développer les technologies autonomes
  6. Placer l’Intelligence au centre de notre modèle économique
  7. Créer un grand centre national de l’innovation
  8. Concevoir et développer les technologies au service de l’agriculture écologique
  9. Concevoir et développer les secteurs du spatial
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Concrètement

 

Le premier Ministère sera celui de l’Intelligence et de l’Organisation, il aura pour objectif de centraliser, organiser, optimiser, ordonner et coordonner tous les autres ministères, mais aussi toute l’administration française qui est, aujourd’hui, beaucoup trop laborieuse. Pour ce faire, nous utiliserons pleinement la Science, les nouvelles technologies, de puissants algorithmes et l’Intelligence Artificielle, avec des interfaces intuitives et une haute protection des données.

 

  1. Mettre en place plusieurs ministères scientifiques

Nous allons créer plusieurs Ministères pour la science, la recherche et l’innovation. L’enseignement supérieur sera aussi associé à ces Ministères. L’objectif est d’acquérir des connaissances et des technologies et d’avancer les recherches dans l’intérêt des Français. Il est important de ne plus être à la merci des grands groupes privés internationaux qui agissent selon leurs propres intérêts. Les Ministères scientifiques permettront aussi d’avancer les recherches de manière plus organisée et de mieux financer les recherches bénéfiques pour la Nature et pour l’Homme.

  1. Placer au centre l’organisation, les mathématiques et l’informatique

L’organisation, les mathématiques et l’informatique seront des outils amplement utilisés par l’Etat, le gouvernement, l’administration et la société dans le but d’améliorer et d’optimiser leur fonctionnement. Pour atteindre ces objectifs, un Ministère sera créé.
Une logique constructrice ou du bon sens existe en tout. Atomes, molécules, cellules, objets, outils, etc., tout se construit selon une bonne logique. La logique, les mathématiques, la planification et l’informatique – le raisonnement intelligent et le bon sens – doivent être au centre du système central de l’État. Ainsi, nous pourrons construire raisonnablement notre avenir.
La simplification de l’administration, l’anticipation des problèmes, la planification et l’optimisation d’activités seront les objectifs directs de ce Ministère.

  1. Créer une source nationale de partage d’idées et de méthodes

Les citoyens, les entreprises, les établissements publics et les associations qui trouvent des bonnes méthodes pratiques pour améliorer le fonctionnement de leurs activités pourront alimenter cette source, et tout le monde pourra la consulter. Les données que l’on trouve déjà sur Internet, sur les sites de partages de savoir et d’idée (tutos, etc.), seront aussi exploitées.
Des spécialistes vont traiter, élaborer, améliorer et organiser les différentes données et mettront à la disposition de tous les meilleures idées, méthodes et savoir-faire.

  1. Organiser et développer massivement les sciences, la recherche et les hautes technologies

Nous allons avancer les recherches en médecine, biologie, génétique, chimie, physique, mathématiques, etc. Rattraper le retard dans les domaines des hautes technologies, l’internet, le numérique, la robotique, l’ingénierie high-tech et développer les nanotechnologies, les biotechnologies, les ordinateurs quantiques (beaucoup moins énergivores par quantité de travail), la fusion nucléaire, la géothermie, la synchronisation quantique, l’intelligence artificielle, etc. Pour ce faire, plusieurs centres déjà existants du CNRS se verront agrandis et de nouveaux centres seront créés. Sur beaucoup de projets, nous allons travailler avec l’UE et créer la « Silicon Valley » de l’UE. Naturellement, sur beaucoup de projets (le spatial, l’intelligence artificielle, les maladies génétiques, la cancérologie, l’épidémiologie, etc.) nous allons continuer à travailler à échelle planétaire.

  1. Concevoir et développer les technologies autonomes

Nous allons développer l’intelligence artificielle réellement autonome, à l’opposé de celle qui nécessite systématiquement une connexion internet, pour les voitures, la robotique, le bâtiment, l’électroménager, etc. en utilisant des processeurs indépendants. L’objectif est de faire des économies d’énergie, de créer plus de richesse, de mieux sécuriser nos données et de préserver nos libertés.
Toutes les technologies qui fonctionnent en dépendance d’internet sont des technologies non pas autonomes mais ultra-dépendantes, elles sont peu fiables en cas de panne d’internet, énergivores et représentent un risque de sécurité car beaucoup de nos informations se retrouvent sur le net. Nous pouvons développer presque toutes les nouvelles technologies sans avoir besoin de connexion internet, nous avons déjà les capacités technologiques pour créer des processeurs, des ordinateurs, des algorithmes et des programmes qui fonctionnent parfaitement sans connexion internet. Les technologies réellement autonomes seront plus fiables, moins énergivores et préserveront mieux notre sécurité. Toutefois, il est évident que pour certaines fonctions (réseaux sociaux, achat en ligne, actualité, etc.) nous aurons toujours besoin d’être connectés.

  1. Placer l’Intelligence au centre de notre modèle économique

Aujourd’hui, la doctrine capitaliste considère que le travail est la source centrale de toute création de richesse. Par cette pensée on bloque les avancées technologiques et l’émancipation de l’être humain vis-à-vis du travail pénible. Alors que la source de notre richesse est surtout l’intelligence.
Le travail est important pour créer de la richesse mais la science et l’intelligence le sont encore plus. Pour comprendre cela, il suffit de regarder la quantité de travail effectuée par les vagues… sans autres résultats que l’érosion des falaises. Alors qu’avec beaucoup moins de travail, mais beaucoup plus d’intelligence, nous pouvons construire des ordinateurs, des avions, des satellites. Adam Smith, le fondateur du capitalisme, a eu tort de placer le travail au centre de l’économie ! Le travail est nécessaire, c’est évident, mais l’intelligence qui structure et organise les actions prime. Ce changement de doctrine est essentiel pour rendre l’économie plus efficace et pour libérer l’être humain des chaînes de travail obligatoire.
Le travail doit se faire intelligemment, en utilisant notre technologie (ordinateurs, algorithmes, logiciels, machines et robots), notre intelligence et notre énergie de façon optimale, au service de l’être humain et de l’environnement.

  1. Créer un grand centre national de l’innovation

Nous allons créer un grand centre national de l’innovation. Ce centre aura pour but de créer, d’inventer et d’innover. Ces innovations doivent avoir des utilités concrètes, elles seront un levier important pour le développement économique, écologique et social. Ce centre aura plusieurs filiales régionales et sera en lien direct avec les universités, les écoles d’ingénieurs, les centres de recherches et avec chaque citoyen qui souhaite innover, créer ou inventer et qui a besoin d’une aide. Certains projets sélectionnés seront aidés et financés par l’Etat ; les autres seront accompagnés par des mises en relation, de l’organisation, de l’information et de la logistique. Ainsi, la créativité, l’esprit novateur et l’inventivité de chacun de nos concitoyens seront mis en valeur et porteront à des actions concrètes, pour plus de prospérité, pour plus d’écologie, pour plus de technologie et pour plus de satisfaction.

  1. Concevoir et développer les technologies au service de l’agriculture écologique

Nous allons avancer les recherches dans l’ingénierie, la mécanique, le numérique et la biologie pour épauler l’agriculture qui pourra ainsi devenir entièrement écologique.

Nous allons :

  • Concevoir et créer des petits robots pour le désherbage ;
  • Créer des capteurs et des logiciels pour suivre les besoins du sol et des plantes (N, P, K, H2O, etc.) ;
  • Identifier et utiliser les insectes, les bactéries et les champignons qui sont bénéfiques aux plantes ;
  • Trouver les meilleures associations et rotations des cultures ;
  • Développer les techniques de labours superficiels et localisés pour préserver la structure et la composition naturelle des sols ;
  • Mieux étudier pour élargir le spectre d’utilisation des plantes, pour protéger et soigner les cultures et les animaux ;
  • Inventer des nouveaux procédés pour extraire les éléments nutritifs (protéines, fibres, minéraux, vitamines) directement des espèces naturelles abondantes (arbres, herbes, algues) qui sont à 100% en harmonie avec l’environnement et ainsi pratiquer moins d’agriculture et d’élevage ;
  • Quantifier, calculer et formaliser les influences exactes des activités météorologiques sur l’agriculture et l’élevage, pour apporter les solutions les plus adéquates ;
  • Optimiser les circuits de matières premières, des services et d’informations nécessaires dans tous les processus de la conception au recyclage en passant par la production, la distribution et la consommation.

 

La Science doit être au service de l’humanité et de la nature, et avec nous, elle le sera.

 

  1. Concevoir et développer les secteurs du spatial

Nous allons développer les technologies nécessaires pour que, dans un avenir proche, de nombreux centres de recherche ainsi que des centres pour le tourisme et les loisirs soient créés en orbite autour de la Terre et sur la Lune. Dans un avenir plus lointain, nos technologies seront suffisamment avancées pour explorer tout le système solaire, et plus encore… Il important de s’investir dans ces secteurs pour ne pas être totalement à la merci de la Chine et d’Elon Musk.
Notre développement dans l’espace doit se faire dans un cadre de respect de l’environnement, y compris là où il n’y a que le règne minéral. Cela d’autant plus qu’il sera facile à mettre en œuvre : en dehors de la force gravitationnelle terrestre, avec peu d’énergie il suffit de diriger vers le Soleil tous les déchets difficilement recyclables ; le Soleil peut tout recycler. Le nettoyage des débris qui sont en orbite terrestre est aussi une priorité, surtout pour la sécurité de nos satellites et de nos centres de recherches, de tourismes et des loisirs.
Nous allons également accélérer les recherches pour mettre au point les technologies de propulsions à base d’énergie renouvelable et respectueuse de l’environnement, comme les moteurs à hydrogène et à fusion nucléaire et plus tard à combustion matière-antimatière.
Numérique, intelligence artificielle, mécanique quantique, cosmologie, ingénierie hightech, nanotechnologies, etc. les compétences nécessaires pour développer le spatial sont nombreuses. Mais les avantages économiques et scientifiques que nous offre le spatial sont gigantesques, sans oublier que ce sera le début de l’aventure humaine la plus extraordinaire, la plus belle et la plus longue.

II. Éducation et Information

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L’école en 2022


Il est essentiel d’enseigner aux enfants des valeurs, mais aussi des méthodes, des savoir-être et des savoir-vivre. Et, comme la nature nous l’enseigne, les enfants apprennent mieux en pratiquant et en imitant. En partant de ces principes fondamentaux, nous allons réformer profondément l’éducation.


Les valeurs

Il faut enseigner à nos enfants le Respect, la Bienveillance, l’Honnêteté, le Bon sens, l’Esprit critique.


Les savoir-être

Il faut apprendre aux enfants l’organisation, la patience, la persévérance, la responsabilité, la logique.


Les Activités Pratiques

Pour les très jeunes comme pour les moins jeunes, l’apprentissage est facilité par la pratique : sous forme de jeux, d’activités, d’expériences ou de stages.

Nous allons :

  1. Réformer profondément le système éducatif
  2. Créer des centres éducatifs de discipline et de respect
  3. Créer le Service Civique obligatoire
  4. Créer des Académies du savoir
  5. Éduquer à la protection de l’environnement
  6. Créer les Grandes Encyclopédies su XXIe siècle

Comme tous les grands mammifères, les jeunes humains apprennent par le jeu, le tâtonnement, l’observation, l’expérimentation, l’imitation et l’action. En même temps, les jeunes mammifères sont constamment encadrés par leurs aînés qui les éduquent, les corrigent, les encadrent. Même si nous, les humains, nous sommes doués d’un esprit analytique et rationnel, il est important d’observer les animaux et de s’en inspirer, pour construire un système éducatif efficace et adapté. Bien sûr il faut chercher à faire mieux que les animaux, comme par exemple éviter la violence et enseigner aux enfants le respect, les sciences, les arts et les concepts abstraits, qui font de nous des êtres humains. Les mammifères encadrent leurs progénitures, les jeunes mammifères apprennent efficacement par le jeu, le mouvement, l’action, l’imitation, alors il y a de fortes chances que ces méthodes d’apprentissages fonctionnent efficacement aussi avec les enfants, y compris pour leur apprendre des concepts abstraits, des équations mathématiques, des connaissances scientifiques ou des aptitudes artistiques et mécaniques.
Il faut s’inspirer des animaux, du modèle finnois, de la pédagogie Montessori, Steiner et Freinet, des académies de la Grèce antique, de la transmission maîtres-apprentis du Moyen-âge, des philosophes, des artistes et des scientifiques de la Renaissance, des échecs et des difficultés du modèle actuel ainsi que de ses réussites, de ce que les enfants demandent, cherchent et aiment, pour construire un modèle éducatif efficace et adapté. La science, la psychologie, le numérique, les médias, la nature, les personnes âgées, les entrepreneurs, les ouvriers, les agriculteurs, les parents, tout le monde doit s’impliquer activement dans l’instruction, la formation, l’encadrement et l’éducation de nos enfants.

  1. Réformer profondément le système éducatif

Nous allons établir un système éducatif à la carte, avec beaucoup plus d’activités pratiques et ouvert à tous les domaines de connaissances. Les enfants pourront se diriger vers leurs domaines de prédilection ; ainsi, ils aimeront les enseignements, ils seront curieux et motivés et ils apprendront bien plus et bien mieux.

Nous allons promouvoir et valoriser l’harmonie, la bienveillance et le respect : cela implique, entre autres, d’accepter que l’autre puisse être différent, que l’autre puisse agir différemment. La considération de l’autre et le respect de chaque être humain seront au cœur du système éducatif.

Les cours auront lieu du lundi au jeudi. Une garderie sera mise en place le matin avant les cours et le soir, ainsi que les week-ends, pour les parents qui en ont besoin. A la fin de chaque cycle il y aura des évaluations pour contrôler les acquis nécessaires (lecture, opérations mathématiques, etc.) pour passer au cycle suivant.
L’éducation sera structurée en 4 grands cycles :

  • La Maternelle et la Primaire pour les 3 à 8 ans
  • Le Collège pour les 8 à 12 ans
  • Le Lycée pour les 12 à 16 ans
  • Le Service Civique pour les 16 à 19 ans

 

Les études supérieures seront facultatives après le service civique.
La majorité des enseignements théoriques et des activités pratiques seront choisies par les enfants.
Les activités seront dispensées par des enseignants, des parents, des intervenants, des retraités qui le souhaitent, des jeunes en service civique et par d’autres enfants.
Voici quelques exemples de domaines d’activités pratiques :

  • Activités manuelles (bricolage, construction, couture, menuiserie, mécanique, etc.) ;
  • Activités sportives (axées sur le dépassement de soi ou l’esprit de coopération plutôt que la compétition) ;
  • Activités liées à la nature (jardinage, botanique, zoologie, visite de fermes, balades en nature, protection de la biodiversité – refuges à insectes, ruches, nichoirs -, etc.) ;
  • Activités scientifiques (expériences de mathématiques, de physique, de chimie, de biologie, d’astronomie et de géologie, etc.) ;
  • Activités artistiques (dessins animés, lecture, peinture, poterie, sculpture, musique, photographie, film, théâtre, etc.)
  • Activités liées à l’alimentation (cuisine, composition nutritive des aliments – protéine, glucide, lipide, vitamines, minéraux -, sensibilisation aux nutriscores, les besoins de l’humain, etc.) ;
  • Activités du numérique (utilisation de l’ordinateur, d’internet, des réseaux sociaux, sensibilisation à la cyber protection, codage et programmation, etc.)
  • Activités du quotidien (organisation, rangement, tâches ménagères, politesse, comportement civique, sécurité, etc.)
  • Activités de découvertes (métiers, associations, académies, gestion de la ville, etc.)

 

L’apprentissage des mathématiques, des sciences humaines, de la physique, de la chimie, des arts créatifs, etc. peut s’effectuer à partir d’activités pratiques comme les cours de cuisine, de bricolage, l’analyse des ingrédients de nos denrées alimentaires quotidiennes, le jardinage, la fabrication de maquettes, etc.
Des interventions dans les classes auront lieu tout au long de la scolarité, pour des activités variées et pour sensibiliser avec des discours adaptés ; pour prévention sur les drogues, l’alcool, la violence, le viol, l’inceste, la pédophilie, l’extrémisme religieux, le dogmatisme, la psychopathie, la manipulation, le harcèlement, l’humiliation, le cyber-harcèlement.
Les repas seront aussi des moments d’échanges et de responsabilisation : les personnes âgées volontaires partageront les repas avec les enfants ; et les enfants participeront activement à la préparation des repas (mettre la table, débarrasser, nettoyer, effectuer le tri sélectif, etc.).
À partir de 8 ans, il y aura aussi un système de notation simple, qui permettra aux enfants de connaître leur niveau.
Ce modèle éducatif permettra aux enfants d’apprendre par la curiosité, via leurs domaines de prédilection.

De cette manière, ils seront plus épanouis et acquerront beaucoup plus de compétences et de manière plus approfondie. Et par l’apprentissage des matières qu’ils aiment, ils s’ouvriront à tout.
Pour aider ceux qui en ont besoin, des enseignements dispensés par des professeurs et des spécialistes reconnus seront enregistrés, mis sur internet et disponibles pour l’ensemble du corps éducatif et pour tous ceux qui le souhaitent.
Les professeurs bénéficieront de formations et d’échanges pour mieux savoir comment s’organiser à l’échelle des établissements pour mettre en place le programme. Les inspecteurs académiques deviendront des aides et des soutiens pour les enseignants.
L’éducation sera axée plus sur la pratique que sur la théorie : via le jeu pour les plus jeunes et via des expérimentations, des stages et des formations pour les plus âgés.
Les enfants qui nécessitent un encadrement plus rigoureux seront pris en charge par des établissements spécialisés, où les valeurs centrales seront l’ordre, la discipline et le respect de l’autre.

 

a. La Maternelle et la Primaire, de 3 à 8 ans :

Environ 80% de l’enseignement sera composé d’activités variées sous forme de jeu. Cela va stimuler la curiosité des enfants et leur permettre de prendre connaissance de la diversité des activités humaines, de la nature et de l’environnement. L’objectif est que l’enfant puisse acquérir de bonnes bases éducatives (mathématiques, français, histoire, science, etc.) et qu’il puisse commencer à découvrir ce qu’il aime, ce en quoi il est doué, et ce en quoi il pourra s’épanouir.
Environ 20% de l’enseignement concernera l’acquisition de valeurs morales, de la compréhension de soi-même et de ses semblables. Ces enseignements s’intégreront à tout moment de la journée, durant les activités et durant des temps dédiés.
Ils concerneront :

  • L’honnêteté, la justice, la bienveillance ;
  • La politesse, le respect, l’ordre ;
  • La rigueur, la persévérance, le goût du travail bien fait ;
  • Le soi : les émotions (les reconnaître, les comprendre, les gérer), la compréhension du corps humain (les sens, l’alimentation, la respiration, les fonctions biologiques vitales et non vitales, etc.) ;
  • Les autres : les relations humaines, les valeurs (respect, bienveillance, entraide, responsabilité, tolérance), la résolution de conflits, le travail en équipe, la coopération, etc. ;

 

b. Le Collège, de 8 à 12 ans

Environ 50% de l’enseignement sera composé d’activités pratiques d’apprentissage. Les thèmes proposés seront les mêmes que pour les 3-8 ans, adaptés toutefois à leur âge, avec, par exemple : des expérimentations en physique et en chimie ; des apprentissages en informatique, en technologie, en mécaniques ; des créations de partitions de musique, des sondages et des statistiques, des écritures d’histoires, etc.
Environ 20% de l’enseignement portera sur la responsabilisation, le développement du sens de l’initiative et de l’organisation. Par exemple : en écologie, mettre en place des actions pour favoriser la biodiversité et protéger la nature ; au quotidien, participer aux tâches ménagères du collège, contribuer à la mise en place des repas, entretenir les espaces verts, tenir un jardin ; en civisme, ramasser les petits déchets des espaces publics, aider les personnes âgées, animer des activités pour les plus jeunes, etc.
Environ 30% de l’enseignement sera théorique et il sera ouvert à beaucoup de domaines, principalement à la carte, excepté le français et les mathématiques.

L’objectif est que les enfants approfondissent leurs domaines de prédilection, qu’ils apprennent à lire, écrire et calculer, qu’ils développent leur créativité et leur capacité d’apprentissage en autonomie, qu’ils apprennent à être responsables et bienveillants, et qu’ils sachent se Respecter les uns les autres.

 

c. Le Lycée, de 12 à 16 ans :

Environ 70% de l’enseignement sera composé de cours à la carte. Les cours auront une partie théorique et une partie pratique, ainsi que des échanges et des débats, des créations, etc.
Les cours pourront porter sur : les langues étrangères, les arts, la psychologie, la sociologie, l’anatomie, le sport, l’histoire, les mathématiques, la physique, la chimie, les sciences naturelles, le français, l’informatique, l’électronique, la mécanique, l’industrie, la cuisine, la couture, la menuiserie, l’agriculture, l’administration, l’enseignement, l’auto-entreprenariat, etc.
Lorsqu’un établissement ne peut pas assurer l’enseignement d’une matière, faute d’un spécialiste, l’élève suivra les cours théoriques via des enregistrements mis en ligne par le ministère et, grâce aux stages, il pourra s’exercer à la pratique. De cette façon, tous les élèves auront accès à toutes les matières.
Environ 30% de l’enseignement sera fait de stages. Ils dureront entre 1 et 4 semaines chacun. Ils auront lieu dans des entreprises, des associations, des écoles, des maisons de retraite, des centres de recherches, etc. Les structures et les entreprises auront l’obligation d’encadrer les stagiaires. L’éducation est la responsabilité de tous.
En plus d’approfondir les compétences acquises jusque-là, les lycéens apprendront à développer leur réflexion et leur esprit critique, ils se formeront dans les spécialités qu’ils auront choisies et ils aborderont des métiers et des savoir-faire.

Pour construire un monde meilleur, où la droiture, la justice, la fraternité, l’égalité et la méritocratie sont des faits, il est indispensable d’offrir les mêmes chances à tous les individus. Pour ce faire, l’école doit être gratuite et accessible à tous. Il faut également assurer aux enfants tout le nécessaire – repas, sécurité, transport, accès à l’information, etc.  – pour bénéficier d’une scolarisation optimale et pour vivre dignement.
Ce modèle éducatif va accompagner l’enfant dans ses choix, dans ses aspirations, dans ce qu’il aime, pour lui permettre de devenir un citoyen libre, épanoui, responsable, respectueux, bienveillant, intelligent et rationnel.

  1. Créer des centres éducatifs de discipline et de respect

Aujourd’hui, les enseignants sont laissés seuls et démunis face aux enfants turbulents et agressifs. Ces enfants nécessitent une prise en charge particulière ; or, les enseignants ne sont pas des policiers ni des éducateurs et ils n’ont pas les moyens pour gérer cela. Ces enfants dégradent considérablement l’atmosphère dans les salles de classe et les autres enfants en payent le prix : ils ne peuvent pas s’épanouir, apprendre et comprendre dans des conditions optimales. Il est temps d’agir concrètement.
Une première mesure, simple et efficace, est l’utilisation de caméras de surveillances pour tous les établissements qui le demandent. Ces caméras, sur la demande des enseignants, peuvent être installées y compris dans les salles de classes. Ainsi, en cas de manquement de discipline et de respect, les forces de l’ordre pourront intervenir. Après un ou deux avertissements, les élèves turbulents seront envoyés dans un centre éducatif de discipline et de respect ; ce sera d’abord pour quelques semaines ou quelques mois, à renouveler si nécessaire. Les cas plus difficiles encore seront pris en charge durant toute la scolarité obligatoire jusqu’à 19 ans, en internat y compris les week-ends et les vacances scolaires si les parents le demandent. Dans ces écoles, les enfants apprendront les mêmes enseignements que dans le cursus ordinaire, mais dans un cadre plus strict, avec une discipline de fer et l’exigence d’un respect total.
Nous allons créer des centres éducatifs de discipline et de respect en nombre suffisant pour que tous les enfants qui en ont besoin puissent être accueillis dans de bonnes conditions. Dans ces centres, une grande partie des enseignants seront des militaires, des policiers, des gendarmes et des éducateurs. La discipline et le respect seront les mots d’ordre partout et en permanence, durant les cours, les récréations, les repas, les temps de repos, etc. Un système de surveillance vidéo couvrira l’ensemble des secteurs de chaque établissement. Aucun écart, aucun manque de respect ne sera permis. Les plus agressifs seront encadrés de plus près, surveillés en permanence, formés et éduqués avec encore plus de rigueur disciplinaire et contraints à respecter l’autre.
Ces centres seront le moyen de prévention le plus efficace pour lutter contre la délinquance juvénile. Il ne faut pas attendre que les enfants turbulents et agressifs deviennent des délinquants, il faut agir en amont par une éducation adaptée.
Grâce à ces centres, notre système éducatif pourra agir en adéquation avec les besoins de tous les enfants, pour une éducation plus adaptée et plus complète.

  1. Créer le Service Civique obligatoire

Nous allons mettre en place un service civique pour tous les jeunes de 16 à 19 ans. Il sera adapté pour les sportifs de haut niveau, les personnes porteuses de handicap, qui seront dans des unités spécialisées. Il y aura aussi des unités particulières pour répondre à des besoins spécifiques (numérique, recherche scientifique, etc.). Le service civique sera effectué dans des unités adaptées à échelle locale, pour que chaque jeune puisse rentrer chez lui le soir, excepté pour certaines formations et missions.
Le service civique sera divisé en 3 parties :

 

a. La formation citoyenne

Cette formation débutera en septembre en 2 cycles pour faciliter la prise en charge des jeunes par les formateurs. Elle sera composée de 6 formations théoriques et pratiques qui dureront 1 mois chacune.
1er mois : formation initiale à la santé : elle sera dispensée par des enseignants infirmiers et médecins et elle portera sur le fonctionnement d’un hôpital, l’anatomie, les gestes de premier secours, les soins de base, etc.
2ème mois : formation au secourisme général : elle sera dispensée par des pompiers et elle concernera le secours à la personne, le sauvetage, la gestion des incendies, l’intervention en cas de sécheresse ou d’inondation, etc.
3ème mois : formation militaire élémentaire : elle sera dispensée par des militaires et elle portera sur l’organisation, la discipline, la coopération, les connaissances militaires élémentaires et l’essentiel pour la défense de notre pays.
4ème mois : formation générale en droit et sécurité : elle sera délivrée par les forces de l’ordre et des juristes, elle sera consacrée à la sensibilisation au droit pénal, à la protection, à la sécurité publique, au maintien de l’ordre, etc.
5ème mois : formation sur l’écologie et la protection de l’environnement : ce sera une formation générale concernant la compréhension, la protection et la réhabilitation de l’environnement. Cette formation sera assurée par des biologistes, des écologistes, des associations, l’ONF, etc.
6ème mois : formation scientifique de base : ce sera une formation portant sur le numérique, la cybersécurité, les nouvelles technologies, etc. Cette formation sera dispensée par des ingénieurs, des chercheurs, des spécialistes, des scientifiques et des enseignants.

Durant ces 6 mois, les jeunes acquerront des compétences essentielles pour la construction d’une société plus saine et plus intelligente. Ils intégreront des valeurs de dépassement de soi, de fraternité, de coopération, de maîtrise de soi, de discipline, d’organisation, de respect d’autrui et de l’environnement et de persévérance. Ils apprendront des connaissances essentielles en matière de santé, secourisme, défense, sécurité, écologie et science. Grâce à ses citoyens réservistes aux compétences vitales, qui pourront agir efficacement en cas de catastrophes naturelles et anthropiques, la France sera plus forte.

 

b. Les Unités citoyennes

À la suite de cette formation initiale, et pendant 18 mois, les jeunes, encadrés localement par des détachements de l’armée, seront mis au service de la collectivité pour des missions citoyennes :

  • pour l’environnement (mission de l’ONF, d’associations de protections de l’environnement, aménagement territorial, etc.) ;
  • pour le service à la personne (écoles, garderies, maisons de retraite) ;
  • pour la santé (hôpitaux, maternités, EHPAD) ;
  • pour les services d’Etat (science, enseignement, développement, administration, etc.) ;
  • pour toutes les autres entreprises privées ou publiques agréées pour leurs hautes valeurs éthiques et environnementales, qui seront listées par l’Etat.

 

L’encadrement militaire suivra et organisera ces unités citoyennes, et fera le lien entre les besoins (au niveau des mairies, des collectivités, des associations, des entreprises) et les disponibilités, en tenant compte des compétences des jeunes.
Cela permettra aux jeunes de servir notre pays, de participer au développement éthique et environnemental de la société, d’acquérir des valeurs, de l’expérience et de se former.

 

c. Les stages en entreprise

La dernière année permettra aux jeunes de faire des stages en entreprise, pour s’investir dans le ou les domaines qui leur plaisent le plus. L’objectif est qu’à la fin du service civique, les jeunes puissent exercer au moins un métier, avec déjà une expérience concrète. Et s’ils poursuivent des études supérieures, ils auront des connaissances pratiques qui faciliteront l’apprentissage théorique.
Les études supérieures, après 19 ans : à la suite du service civique, les jeunes pourront accéder aux études diplômantes : CAP, BTS, IUT, prépas, les facultés et toutes les autres écoles.
La méritocratie doit être centrale ; il est essentiel qu’un diplôme obtenu corresponde à une bonne capacité d’exercer.
À la fin du service civique, dans le cadre d’une belle cérémonie qui marque leur entrée dans la vie d’adulte, les jeunes recevront aussi un diplôme et un livret civique. Nous encouragerons également des cérémonies de remise de diplômes qui sont des étapes importantes à marquer pour les jeunes.

  1. Créer des Académies du savoir

Nous allons créer des académies pour développer le savoir, les connaissances, les compétences, l’intelligence et la créativité. Les médiathèques, les bibliothèques, les écoles, les salles de spectacle… ainsi que des nouveaux locaux seront des lieux dédiés aux Académies du savoir. L’État mettra également à disposition un espace numérique, des publications scientifiques, du matériel pour les activités artistiques, etc. Tous les sujets seront abordés, et cela permettra de créer un environnement très propice pour l’art, la culture et le savoir, ainsi que pour les langues et les cultures locales.
Beaucoup d’Académies seront spécialisées et régies par des chercheurs, des professionnels, des passionnés et des amateurs, pour former ludiquement, les enfants, les adolescents, les adultes, tous ceux qui le souhaitent dans les domaines qui les passionnent.
Il y aura des académies de mathématiques, de physique, de chimie, d’astronomie, de biologie, d’ornithologie, de littérature, d’Histoire, de paléontologie, d’archéologie, d’art, de géographie, de géologie, de philosophie, etc. Ces académies seront complémentaires aux universités populaires.

  1. Éduquer à la protection de l’environnement

Nous allons créer une éthique environnementale pour sensibiliser intelligemment les citoyens aux problèmes environnementaux. Éduquer au gaspillage, mettre en place des actions collectives de dépollution des espaces publics, de plantation d’arbres, d’arbustes et de fleurs, etc.
Faire des économies d’énergie pour le stockage des données, par la simplification d’échanges, par l’éducation des usagers et par la responsabilisation de tous.
Mettre en place une pédagogie générale pour expliquer aux citoyens les vertus de la production et de l’alimentation selon le mode AB et BioNature.

  1. Créer les Grandes Encyclopédies du XXIe siècle

Nous allons lancer un grand projet de quintessence du savoir, avec comme objectif la création d’encyclopédies par domaine. Dans ces encyclopédies nous trouverons l’essentiel des connaissances en clair et précis. Contrairement à l’époque de Diderot, aujourd’hui l’information est omniprésente et en très grande quantité mais il est difficile de démêler le vrai du faux et l’essentiel du non-essentiel. Ces encyclopédies offriront à tous un accès facile aux connaissances véridiques et de qualité.

III. Économie et Développement

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Instaurer le Revenu Universel de 700€/mois, grâce à une cotisation de 25%.

Pour tous les adultes à partir de 18 ans et jusqu’à la retraite, pour aider les étudiants et les travailleurs aux revenus modestes.

Tous les Étudiants : 700€

Salaire de 1200€ –> 1600€

Salaire de 2000€ –> 2200€

Salaire de 2400€ –> 2500€

Salaire de 10 000€ –> 8200€

Salaire de 100 000€ –> 75 700€

 

Développer l’économie locale et les circuits-court, pour favoriser nos agriculteurs, nos artisans et le made in France.

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Réduire le temps de travail obligatoire à 32h par semaine sur 4 jours.

 

Rendre les transports en communs terrestres en libre accès (sauf le TGV).

 

L’objectif est de mieux développer les secteurs du tourisme et des loisirs.

Nous allons réaliser une véritable transformation économique, sociale et politique. Les réformes économiques vont toucher tous les secteurs. Nous allons revigorer, moderniser et réorienter l’industrie, l’agriculture et les services pour qu’ils soient en phase avec les nouvelles technologies, orientées vers le bien-être de l’Humanité et en harmonie avec l’environnement.

 

Les Clefs du Développement :

du local au spatial !

 

Nous allons :

1. Organiser et développer le local
a. Instaurer un Revenu Universel
b. Instaurer la taxe écologique de transport
c. Instaurer la taxe environnementale
d. Mettre en place des centres d’organisations, de collecte et de distribution locale
e. Mieux valoriser les ressources locales
f. Aménager intelligemment le territoire
2. Moderniser et développer les secteurs de l’industrie, de l’énergie, du bâtiment et des transports
a. Moderniser et développer l’industrie
b. Développer les secteurs de l’énergie écologique
c. Généraliser le développement écologique des secteurs du bâtiment
d. Développer les transports à haute valeur environnementale
3. Diversifier et développer les secteurs du tourisme et des loisirs
a. Réduire le temps de travail obligatoire
b. Mettre en libre accès les transports en commun
c. Créer des centres d’attractions touristiques de sciences et de loisirs
4. Développer l’économie high-tech
a. Fonder les géants du web européens
b. Développer et démocratiser les technologies autonomes
c. Généraliser les hautes technologies
d. Déployer les technologies au service de l’agriculture biologique
5. Organiser et développer l’économie extra-terrestre

 

  1. Organiser et développer le local

 

a. Instaurer un Revenu Universel

Nous allons commencer par 700€ de RU par mois, pour tous les adultes de plus de 18 ans jusqu’à la retraite, qui ne reçoivent pas une autre aide sociale supérieure à 700€, comme le chômage ou l’AAH.
Les objectifs sont :

  • augmenter le pouvoir d’achat pour augmenter le niveau de vie des citoyens les plus défavorisés ;
  • diminuer le stress et offrir aux citoyens un cadre de vie plus agréable ;
  • permettre d’entreprendre plus facilement ;
  • favoriser le bio et le local, qui seront ainsi accessibles au plus grand nombre. Aujourd’hui, la majorité des français ont des revenus trop modestes pour pouvoir s’engager sérieusement dans la transition écologique : acheter du bio, favoriser l’économie locale, etc. ;
  • simplifier les aides sociales (le RU remplace les aides APL, ALF, ALS, RSA, Prime d’activité, ASS, complément familial), hors allocations familiales.
  • valoriser le travail car nous aurons plus d’équité : ceux qui travaillent reçoivent aussi le RU exactement comme ceux qui ne travaillent pas ;
  • relancer l’économie car les 700€ de RU pour tous auront un effet positif immédiat sur l’économie : plus de pouvoir d’achat, plus de développement économique. Nous allons aussi canaliser cette croissance vers le développement local et durable.

 

Dans un avenir relativement proche, grâce aux nanotechnologies, à l’industrie high-tech, à la robotique, au numérique et à l’intelligence artificielle, le travail physique et le travail intellectuel seront effectués de plus en plus par des outils automatisés, des ordinateurs, des algorithmes, des machines, des robots, … À qui appartiendra alors la richesse produite ?
Aujourd’hui la politique qui s’oppose au remplacement du travail humain par le travail des machines, pour conserver les emplois à tout prix, appauvrit notre économie et entrave notre épanouissement. Nous pensons qu’il faut utiliser le plein potentiel de la science et de la technologie dans toutes les activités économiques, mais il faut l’utiliser de façon intelligente et bienveillante, en mettant en place un mécanisme économique de solidarité grâce, entre autres, à ce Revenu Universel.
Certains évoquent la mise en place d’une taxe sur les machines ; mais par « machines » il faut entendre toute la technologie moderne, par conséquent, il est difficile de les taxer directement. Comment et quelle taxe mettre sur un appareil électroménager, un tracteur, une voiture automatique, un téléphone, un ordinateur, un robot ou un outillage ?
En revanche, il est plus facile de les taxer indirectement, par des méthodes que nous connaissons déjà : TVA, impôts ou cotisations. Les entrepreneurs et les salariés qui utilisent des machines et qui génèrent des revenus bénéficient de la richesse produite par ces machines. Ce sont donc eux qui pourraient cotiser de manière logique et équitable, et payer ladite taxe sur les machines.
Le coût total du RU s’élèvera à environ 300 Md € par an. Les prestations sociales actuelles vont financer en partie le RU. Mais le RU sera financé principalement par une cotisation qui sera proportionnelle à nos salaires et nos revenus. La cotisation pour financer le RU sera d’environ 25% sur les salaires et les revenus :
Ainsi, quelqu’un qui gagne 10 000€ net aujourd’hui, va cotiser 2 500€ ; résultat : il gagnera 7 500€ de salaire, plus les 700€ de RU – que tout le monde aura, même les milliardaires – soit un total de 8 200€. Quelqu’un qui gagne aujourd’hui 2 000€ net va cotiser 500€ ; résultat : il gagnera 1 500€ de salaire ajouté à cela les 700€ de RU, soit un total de 2 200€. Quelqu’un qui gagne aujourd’hui 1000€ net verra automatiquement son salaire augmenter à 1450€.
Les grands gagnants de cette réforme seront ceux qui ont des revenus modestes ; ainsi que les jeunes qui aujourd’hui n’ont même pas accès au RSA.
Le Revenu Universel sera proportionnel au PIB annuel, il va donc augmenter grâce au développement économique.
Le Revenu Universel sera une bonne base de vie pour tous : il va assurer le nécessaire pour vivre dignement et subvenir aux nécessités fondamentales : s’alimenter, se loger, s’informer, se déplacer, s’habiller.

 

b. Instaurer la taxe écologique de transport

Nous allons mettre en place la taxe transport : ce sera une taxe écologique selon la distance du point de production au point de distribution final. Cette taxe sera appliquée sous forme de TVA.
Il y aura 4 types de taxes, en fonction de la distance de production au lieu de consommation.
Taxe A : France, pas de changement pour le moment
Taxe B : Union Européenne, pas de changement
Taxe C : Hors UE distance de moins de 1000km, environ + 1% d’augmentation de TVA
Taxe D : Hors UE distance de plus de 1000km, environ + 4% d’augmentation de TVA
Pour les produits transformés, chaque ingrédient sera majoré en fonction de sa quantité et de sa distance la plus lointaine (le lieu de production ou le lieu de transformation) et le lieu de consommation. Par exemple : Miel vendu en France, composé à 70% de miel de l’UE : taxe B, 20 % de miel de Russie : taxe C et 10% de miel de Chine : Taxe D.

L’objectif est de valoriser le local et de lutter sérieusement contre les émissions de gaz à effet de serre dues au transport sur de très longues distances.

 

c. Instaurer la taxe environnementale

Nous allons instaurer la taxe environnementale : ce sera une taxe selon le mode de production pour les denrées alimentaires bio ou non bio. L’objectif est de favoriser le bio et d’établir des prix selon l’impact environnemental. Cette taxe sera appliquée sous forme de TVA. Concrètement, au début, il s’agira d’une augmentation de TVA de 0% à 3% sur les produits alimentaires non-AB.
Nous travaillerons aussi (si possible avec l’UE) pour définir des cahiers des charges et des modalités pour instaurer une taxe selon l’impact environnemental pour tous les autres produits et services.

 

d. Mettre en place des centres d’organisation, de collecte et de distribution locale

Gérés par les communautés de communes, ces centres s’occuperont de centraliser les produits locaux pour favoriser les ventes de proximité. Ils mettront également en relation les acteurs locaux (producteurs, préparateurs, transformateurs, restaurateurs privés et publics) pour favoriser la production et la consommation locales.
Les objectifs sont de :

  • Créer partout où c’est possible des circuits très courts ;
  • Limiter le plus possible les intermédiaires ;
  • Engager les jeunes dans ces centres, pour participer au développement du bio et du local, notamment via le service civique, les stages, les sorties scolaires ;
  • Développer la permaculture et les cultures associées ;
  • Créer des potagers et vergers municipaux ;
  • Construire des fermes verticales (jardins bio pour s’approvisionner en fruits et légumes frais en milieu urbain) et utiliser moins de terrain pour une production plus en harmonie avec l’environnement ;
  • Concevoir et créer localement des lacs artificiels à utilités multiples : réserves d’eau en cas de sécheresse ou incendie, captage d’eau pour éviter les inondations, loisirs et activités sportives, pisciculture, etc.
  • Planter des arbres fruitiers, des ronces et des haies le long des routes, des chemins et des petits cours d’eau, pour les fruits, la biodiversité, la lutte contre l’érosion et contre le dérèglement climatique… ;
  • Dans le cadre de la politique de lutte contre le gaspillage, favoriser la transformation des produits périssables en conserves, soupes, jus, confitures, etc. ;
  • Proposer des crédits à taux zéro pour les entreprises locales, éthiques et respectueuses de l’environnement ;
  • Optimiser le potentiel local, en fonction des ressources humaines et environnementales, pour un développement économique, durable et intelligent.

 

e. Mieux valoriser les ressources locales

Pour ce faire, nous allons, entre autres, aider les propriétaires de forêts à s’organiser pour mieux alimenter la filière bois français et pour mieux respecter l’environnement (par exemple en plantant et diversifiant les essences locales). En même temps, nous allons reboiser environ 10% de notre territoire et agrandir les zones protégées qui ne seront pas exploitées. Ainsi, nous allons pouvoir utiliser jusqu’à 3 fois plus de bois qu’actuellement, en généralisant la gestion durable, pour développer le local et pour stocker du CO2. Il faut savoir que lorsque l’on laisse les arbres pourrir, ils libèrent la quasi-intégralité du CO2 qu’ils ont stocké durant leur vie ; mais en utilisant le bois, le CO2 n’est pas relâché, il reste stocké.
Nous allons favoriser l’utilisation des matières premières locales (lin, chanvre, ortie, fougère, calcaire, etc.) pour les textiles, les cosmétiques, les produits ménagers, afin de diminuer l’impact sur l’environnement, la consommation en eau et les émissions de CO2 dues aux transports.

 

f. Aménager intelligemment le territoire

Nous allons créer des structures adaptées aux besoins des localités (pôles santé, écoles, services publics, usines agroalimentaires, production d’énergie, etc.), faciliter l’accès au lieu de travail, développer et adapter les transports en commun, démocratiser le télétravail pour ceux qui le souhaitent, etc.

 

  1. Moderniser et développer les secteurs de l’industrie, de l’énergie, du bâtiment et des transports

 

a. Moderniser et développer l’industrie

  • Accélérer le développement des secteurs de l’industrie hightech, de la robotique, des imprimantes 3D, des nanotechnologies, des biotechnologies, de l’intelligence artificielle et du numérique ;
  • Moderniser les usines : utiliser pleinement le potentiel de la technologie et de la science, pour automatiser les tâches pénibles, pour moderniser nos usines et rester compétitives, et pour créer une économie respectueuse de l’environnement ;
  • Les entreprises françaises qui produisent à l’étranger seront aussi soumises à la taxe écologique de transport et à la taxe environnementale ;
  • Produire selon des normes écologiques : à faible consommation d’énergie et émission de CO2 ;
  • Mettre fin à l’obsolescence programmée. L’industrie française produira des biens de qualité et moins énergivores ;
  • Faciliter la réparation par la création de pièces facile à remplacer, pour optimiser l’utilisation des tous les objets ;
  • Généraliser le recyclage : concrétiser le tout-recyclé. Pour tout recycler, toute la chaîne économique doit s’impliquer : conception-production-distribution-consommation-recyclage ;
  • Axer les recherches pour concevoir des emballages, des conditionnements et des produits faciles à recycler. Utiliser moins d’emballages et favoriser les emballages en papier et en carton ;
  • Axer la recherche pour le recyclage, mieux utiliser les nouvelles technologies (spectrométrie, trieur optique, numérique, robotique, aimants, etc.) ;
  • Réorganiser le système pénitentiaire, pour que les détenus participent massivement au tri des composants électroniques complexes qui nécessitent beaucoup de main d’œuvre ;
  • Cultiver plus d’algues pour les utiliser comme sources de matière première dans l’industrie pour les produits cosmétiques, les colorants, le plastique biodégradable, le bitume et en agroalimentaire pour leurs valeurs nutritives.

Produisons mieux, produisons intelligemment.

 

b. Développer les secteurs de l’énergie écologique

  • Développer la production des énergies renouvelables, surtout le solaire et le géothermique sous tous les aspects ;
  • Conserver le nucléaire pour pouvoir sortir rapidement de l’utilisation des énergies fossiles qui sont très polluantes et qui génèrent beaucoup d’émissions de gaz à effet de serre ;
  • Mettre l’accent sur la recherche pour la dégradation des déchets nucléaires, afin de les rendre inactifs.
  • Accélérer la recherche (programme ITER) pour créer la filière du nucléaire à fusion qui ne génère pas de déchets ;
  • Améliorer et développer la technologie du solaire photovoltaïque, pour obtenir des cellules photovoltaïques plus productives et des panneaux recyclables ;
  • Développer le géothermique, notamment en l’associant aux nouvelles constructions ;
  • Organiser convenablement l’éolien maritime ;
  • Répartir logiquement les centres de stockage des données pour mieux utiliser la chaleur générée ;
  • Utiliser le solaire thermique l’été pour stocker de la chaleur dans le sol, et réutiliser la chaleur l’hiver pour le chauffage ;
  • Avancer les recherches pour améliorer le stockage de l’énergie (bouteilles d’hydrogène, stockage d’énergie par potentiel gravitationnel, batteries, etc.) ;
  • Créer des réserves d’énergie grâce à des lacs d’accumulation d’eau, qui serviront surtout en cas de sècheresse ou d’incendie, et qui permettront de lutter également contre les inondations par le captage de l’excédent d’eau ;
  • Accélérer la transition du secteur automobile vers les moteurs électriques et à hydrogène.

 

c. Généraliser le développement écologique des secteurs du bâtiment

  • Isoler systématiquement les bâtiments (économie d’énergie moyenne d’environ 60%), en utilisant de préférence des matériaux naturels (chanvre, miscanthus, paille, bois, etc.) ;
  • Développer les bâtiments autonomes et en harmonie avec l’environnement (récupérateurs des eaux pluviales, recyclage des déchets, association avec des végétaux, utilisation des capteurs et des outils numériques pour optimiser la consommation d’énergie, développer les hélio-habitats, etc.)
  • Introduire systématiquement la production d’énergies renouvelables dans les nouvelles constructions : les bâtiments seront moins énergivores et ils produiront de l’énergie ; combiner systématiquement, avec tous les bâtiments, le géothermique et le solaire ;
  • Améliorer les normes de construction et de recyclage pour respecter l’environnement ;
  • Utiliser des nouveaux matériaux de construction : goudron perméable, fibre en carbone, chanvre, laine naturelle, bois et dérivés de bois, algues, paille, etc.
  • Concevoir une architecture plus en harmonie avec l’environnement.

 

d. Développer les transports à haute valeur environnementale

  • Démocratiser les moteurs à basse consommation, à énergie électrique et à base d’hydrogène, grâce à plusieurs actions nationales : des bornes de rechargement dans toutes les communes, des prix avantageux, des gammes plus adaptées, des campagnes d’information et de sensibilisation, etc. ;
  • Créer des structures plus légères : voitures de 100 à 500 kg (au lieu de 800 à 2000 kg !) ;
  • Favoriser les transports non motorisés (vélos, trottinettes) : c’est bon pour la santé et pour la nature !
  • Améliorer et adapter le ferroviaire (réhabiliter les petites lignes, augmenter le nombre de trains, créer des plus petits modèles automatisés, légers et économiques pour les trajets avec peu d’usagers)
  • Améliorer le maritime et le fluvial : avec du bois, des fibres naturelles, des fibres en carbone… et l’ingénierie hightech ; nous pouvons créer des bateaux beaucoup plus légers et les doter de moteurs moins énergivores.

 

  1. Diversifier et développer les secteurs du tourisme et des loisirs

 

a. Réduire le temps de travail obligatoire

Nous allons passer le temps de travail à 32h par semaine sur 4 jours, dont un minimum de 2 jours consécutifs de repos mais avec incitation à 3 jours. Les heures en plus seront des heures supplémentaires, donc avec une majoration (majoration de 32h à 38h et majoration plus forte au-delà).
L’objectif principal c’est d’accorder aux citoyens des week-ends plus longs. Et en s’inspirant du modèle nordique, d’améliorer la productivité et le bien-être des salariés, puis de faire baisser l’absentéisme.justifié

Les week-ends de 3 jours vont permettre de développer les secteurs du loisir, de l’hôtellerie, de la restauration, etc. car les Français auront plus de temps pour visiter notre beau pays.justifié

 

 

b. Mettre en libre accès les transports en commun

Nous allons mettre en place une cotisation nationale pour rendre les transports en commun (excepté TGV et avions) en libre accès. Pour simplifier les démarches, la cotisation pour le RU comprendra le taux nécessaire pour financer les transports en communs.justifié

Les objectifs sont :

  • d’utiliser les transports en commun par le plus grand nombre, pour réduire de façon significative les émissions de gaz à effet de serre ;
  • d’améliorer l’accès au travail ;
  • de gagner du temps sur les trajets ;
  • de diminuer l’utilisation des voitures, pour limiter les pollutions directes et indirectes (de fabrication), les risques d’accidents, pour faire des économies dans les foyers (essence, assurance) ;
  • de désengorger la circulation ;
  • de diminuer les pollutions (chimiques, sonores, visuelles) dans les villes, pour les rendre plus saines et plus agréables ;
  • de faciliter l’accès sur notre territoire, pour développer le tourisme.

 

Nous allons également diversifier, adapter et développer les transports en commun.

 

c. Créer des centres d’attractions touristiques de sciences et de loisirs

Nous allons créer des parcs d’attractions touristiques pour générer plus de richesses, plus de connaissances et plus de divertissements. Ces centres vont compléter intelligemment les secteurs de loisir existants ; le patrimoine sera mieux valorisé ; et les secteurs culturels auront aussi un environnement plus propice au développement. Nous allons également réaliser une meilleure organisation et connexion entre les différentes parties des secteurs du loisirs, du tourisme, de la culture, de l’enseignement, de l’information et de la science.
Nous allons créer :

  • Des parcs d’attractions et de loisirs scientifiques pour apprendre et se divertir : gigantesque corps humain pour visiter de l’intérieur son fonctionnement ; cellules géantes, microfaune géante (acariens, bactéries, virus, etc.), microcosme géant (l’énergie, la formation des atomes et des molécules) ; macrocosme réduit (planètes, étoiles, univers). Dans ces parcs, les technologies seront massivement utilisées : numérique, cinéma 5D, hologrammes, circuits à sensations, etc. ;
  • Des parcs d’attractions et de loisirs historiques, où l’on pourra visiter et vivre selon les différentes époques. Par exemple selon l’époque préhistorique (fabriquer des outils, s’entraîner à la chasse, apprendre à soigner avec les plantes, construire des abris, etc.), selon l’époque de la Grèce Antique (sports et jeux olympiques, débat philosophique et scientifique, théâtre et poésie, entraînement aux combats, artisanat, etc.) et idem pour l’Egypte pharaonique, l’empire perse, le Moyen Âge dans des châteaux, le siècle des Lumières par exemple à Versailles, etc. Il y aura des restaurants, des logements, des fêtes, des foires, reproduisant les us et coutumes de chaque époque ;
  • Des parcs de savoir-faire, avec de nombreux pôles d’apprentissage (le bois, la métallurgie, les mosaïques, les vitraux, la couture, la cuisine, l’élevage, l’agriculture, la permaculture, les arts, le bricolage, etc.) ;
  • Des cyber-parcs, pour les jeux vidéo, le numérique, la robotique, le cinéma 5D, etc. ;
  • Des parcs naturels protégés sous-marins, pour observer les fonds marins, la faune et la flore, via des bulles et des couloirs vitrés. Créer des restaurants, des chambres sous-marines, des points d’observation et de divertissement. Cela nous permettra aussi de mieux comprendre, d’aimer et de participer à la préservation de l’environnement marin.
  • Des parcs animaliers où les animaux vivent en liberté et les visiteurs les observent sans les déranger : de leurs voitures, sur des passerelles en hauteur, etc. Ces parcs vont progressivement supplanter les zoos actuels, ainsi les animaux vivront dans de bien meilleures conditions et nous aurons beaucoup plus à gagner sur le plan touristique et pédagogique.

 

Le potentiel économique est gigantesque. De plus, ces activités seront en harmonie avec l’environnement, et nous permettront de mieux cultiver dans les esprits la connaissance et le respect de la nature.
Les week-ends plus longs et la création de nouveautés, associés aux nouvelles technologies seront bénéfiques pour développer le tourisme, les loisirs et les services. Une économie vigoureuse doit produire de la richesse, mais aussi permettre aux citoyens de bénéficier de cette richesse. Ainsi le cycle économique est fort et vertueux.

 

  1. Développer l’économie high-tech

Le numérique, l’informatique, l’internet, l’intelligence artificielle, la robotique, sans tout cela, il n’y aura tout simplement pas d’avenir économique ! Aucun pays ne pourrait se maintenir économiquement à un bon niveau, sans maîtriser ces technologies, qui sont pour l’économie l’équivalent de ce qu’est le cerveau pour le corps d’un être humain. Toute l’économie, et pas seulement, dépendra du développement de ces secteurs. La recherche scientifique, la technologie et l’innovation seront le moteur du développement économique.

 

a. Fonder les géants du web européens

Nous allons fonder les géants du web européens pour mieux protéger les données des utilisateurs et pour favoriser l’économie européenne.

 

b. Développer et démocratiser les technologies autonomes

Nous allons développer massivement les technologies autonomes, alternatives à celles qui dépendent d’internet. Favoriser les technologies utilisant des processeurs, des logiciels, des ordinateurs, qui peuvent fonctionner sans connexion internet ; pour préserver nos libertés, pour protéger nos données, pour diversifier notre économie et pour faire des économies d’énergie. Ces technologies apporteront dans les vies des citoyens plus de liberté, plus de prospérité et plus de moyens pour être en harmonie avec l’environnement.

 

c. Généraliser les hautes technologies

Les nanotechnologies, les biotechnologies, la robotique, l’ingénierie high-tech, tous les secteurs économiques seront transformés par ces nouvelles technologies. Grâce à cela, nous allons pouvoir vaincre les maladies, consommer moins d’énergie pour un rendement plus élevé, transformer entièrement tout l’électroménager et nos moyens de transport, construire des usines qui produiront bien plus de richesses avec très peu de main d’œuvre, etc. En bref, nous allons créer de la richesse de très grande valeur et de très haute qualité.

 

d. Déployer les technologies au service de l’agriculture biologique

Nous allons créer et développer des outils pour instaurer une agriculture entièrement biologique et en harmonie avec l’environnement. Par exemple : des robots qui se rechargent à l’énergie solaire et qui désherberont avec précision ; des sondes qui captent les éventuels déséquilibres du sol (pH, température, NPK, etc.) et les besoins des plantes ; des outils numériques pour analyser les données ; des mécanismes pour gérer avec précision les apports ; des robots cultivateurs ; des robots pour protéger le bétail, etc. Ces technologies apporteront plus de richesse par leur propre valeur et surtout par la valeur ajoutée aux aliments qui seront de meilleure qualité.

 

  1. Organiser et développer l’économie extra-terrestre

Nous allons développer la recherche pour créer du tourisme spatial, d’abord en orbite autour de la Terre et sur la Lune, puis sur Mars et sur les satellites de Jupiter et de Saturne, pour élever notre économie à l’échelle stellaire.
À lui seul le spatial représente un secteur économique tout entier.
Dans un avenir relativement proche, une grande partie de nos activités économiques aura lieu à l’extérieur de la Terre. Par exemple, sur la Lune, grâce à un système de compartimentage et d’isolation hermétique (pour conserver une atmosphère et pour nous protéger des rayonnements cosmiques), nous allons construire des espaces habitables, où les recherches mais aussi le tourisme et les loisirs auront de beaux jours devant eux. Qui ne voudra pas passer au moins quelques jours sur la Lune ? Dans un environnement extraordinaire, avec une vue imprenable sur notre planète et avec une force gravitationnelle 6 fois moins importante que sur Terre, ce qui permet des activités et des divertissements hors du commun !
Grâce au solaire, nous aurons l’énergie nécessaire directement sur place ; il y a également de l’eau et des minéraux en quantité suffisante. Il faudra emporter d’ici peu de choses matérielles, principalement des outils à haut potentiel technologique, des méthodes d’organisation, des procédés techniques, et de l’intelligence.

La Lune est très proche de la Terre, à seulement 384 400 km. Par conséquent, on peut communiquer avec un décalage de seulement 1,3 secondes et un voyage dure aujourd’hui seulement 4 jours, et on pourra encore le réduire. Tout cela nous permet une organisation et une logistique optimale pour commencer, et plus tard avec l’expérience acquise, nous pourrons viser plus loin : Mars, Io, Europe, Ganymède, Callisto, etc. Mais dans un avenir proche, déjà avec ce que nous allons créer sur la Lune et dans l’orbite terrestre, notre monde deviendra plus fort et plus beau, et il s’ouvrira vers l’Univers, vers plus de savoir, vers plus de conscience et plus d’intelligence.

IV. Administration et Finances

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Nous allons :

  1. Simplifier et numériser toutes les démarches administratives
  2. Mettre l’intelligence et la Science au cœur de l’économie
  3. Financer intelligemment la transition écologique
  4. Améliorer la gestion des finances publiques
  5. Lutter efficacement contre la fraude fiscale et l’évasion fiscale
  6. Mutualiser la dette publique en accord avec l’UE

 

  1. Simplifier et numériser toutes les démarches administratives

L’administration sera mieux organisée, simplifiée et informatisée. Grâce au bon sens et aux nouvelles technologies, nous pouvons simplifier, numériser, sécuriser et rendre rapide et efficace le fonctionnement de l’administration à toutes les échelles.
Grâce à une carte d’identité électronique, sécurisée et protégée par 2 codes (en s’inspirant du modèle estonien), nous pourrons effectuer toutes les démarches administratives et plus encore, depuis notre ordinateur. Chacune des entités (administratives, services ou autre) aura accès uniquement à ce que le citoyen souhaite. Seule la personne elle-même aura accès à l’ensemble de ses données. Pour ceux qui ont besoin, dans les établissements publics (préfectures, mairies, etc.), avec leur carte d’identité électronique, ils auront aussi accès à toutes leurs démarches administratives.

« Les Estoniens peuvent, en utilisant une carte d’identité électronique, adoptée par 98% de la population, voter, accéder aux transports en commun, régler leurs impôts, suivre les résultats de leurs enfants à l’école, ou encore effectuer une demande de subvention agricole. De même, les ordonnances médicales sont totalement dématérialisées et stockées en ligne. Il suffit ainsi de présenter sa carte d’identité électronique en pharmacie pour récupérer ses médicaments. Pour les Estoniens, cela signifie moins de paperasserie, moins de bureaucratie, et in fine un important gain de temps. »

Article la Tribune,par Anaïs Cherif et Pierre Manière, le 05/04/2018.
Toutes les démarches administratives se feront beaucoup plus facilement et beaucoup plus rapidement.

Par exemple :

  • Pour un changement d’adresse, nous pourrons accéder à notre compte et en un clic toutes les entités choisies sont informées.
  • Pour une création d’entreprise, depuis chez nous, ou si besoin dans un centre administratif, nous remplirons un unique formulaire numérique complet.

La demande sera entièrement gérée par l’administration qui transmettra les données nécessaires aux entités concernées. Après la validation générale, nous recevrons les autorisations pour démarrer l’activité.

L’objectif est de gagner du temps, de simplifier et de mieux organiser les démarches, de faire des économies et, ainsi, se libérer de ces charges superflues pour se consacrer à des activités utiles et gratifiantes.
Évidemment, la simplification administrative intelligente sera étendue à tous les secteurs publics : simplification des lois, simplification du code des procédures pénales, simplification des normes et des réglementations, etc.

 

  1. Mettre l’intelligence et la Science au cœur de l’économie

Le Capitalisme est seulement un modèle économique, et il ne faut pas faire l’amalgame entre :
a- Science (connaissance, technologie)
b- Valeurs (éthique, morale)
c- Modèle politique et administratif (république, monarchie)
d- Modèle économique (capitalisme, communisme)

Il ne faut pas faire l’amalgame entre Capitalisme, République, modernité, modèle occidental, ou encore progrès scientifique et progrès social.
Pour faire la distinction entre modèle économique et les autres éléments composant notre Etat et notre société, voici tout cela structuré en quatre grandes catégories :

 

a. La Science (la connaissance, le savoir, la technologie, etc.)

Le modèle capitaliste met la Science à son service, beaucoup de scientifiques sont au service des lobbies, mais on peut parfaitement faire la distinction entre Science et Capitalisme. La Science peut très bien être le moteur d’un progrès en harmonie avec l’environnement et pour le bien-être de l’Humanité.
Le progrès scientifique apporte beaucoup : téléphone, ordinateur, télévision, tablette, voiture, vélo, médicaments, chirurgie, lunettes, prothèses, électricité, électroménagers, assistant personnel virtuel, biotechnologies, etc. Mais la Science et le Progrès scientifique doivent évidemment servir dans un cadre de bonnes Valeurs.

 

b. Les Valeurs (la morale, l’éthique, les lois, les idéaux, etc.)

Depuis des milliers d’années les philosophes, les législateurs, les chercheurs, etc. ont réfléchi amplement sur les sujets liés aux mœurs et aux valeurs. Il y a eu des hauts et des bas, mais, en somme, le progrès est significatif : lois, justice, droits des humains, droit de vote, démocratie, Etat de droit, etc.
Nous pensons que les valeurs à cultiver sont, en plus des valeurs déjà acquises, le Respect, la Bienveillance, la Raison et la Liberté individuelle : chacun a le droit de faire ce qu’il souhaite de sa propre vie, tant qu’il respecte la vie des autres. Sans oublier qu’aujourd’hui il devient indispensable de respecter la Nature.

 

c. Le modèle politique et administratif

Il faut faire la distinction entre politique et économie. Pour comprendre cela, il suffit de regarder les innombrables modèles politiques (France, Allemagne, Russie, Iran, Chine, etc.) qui, économiquement, ont adopté le capitalisme, mais qui, politiquement sont très distincts. La République française est un modèle politique et administratif évolué, qui peut encore être plus largement amélioré, mais qui reste un des cadres les plus ouverts et les plus démocratiques de ce que nous connaissons. Sur ces bases, nous pouvons apporter des modifications et des simplifications majeures dans les structures administratives, opérer une réorganisation ministérielle autour de la Science et fonder la démocratie participative, notamment grâce au RIC.

 

d. Le modèle économique

Vous connaissez déjà le capitalisme et le communisme. Aujourd’hui on peut avancer et faire mieux : mettre la Science au cœur de l’économie.
L’économie du système capitaliste repose sur 3 éléments :

1 – les finances (ou le capital administré par les banques)
2 – les entrepreneurs (ou les entreprises)
3 – les ouvriers (ou les travailleurs)

Les banques prêtent de l’argent aux entrepreneurs pour qu’ils génèrent de la richesse, en utilisant de la main d’œuvre, les ouvriers. Ensuite, le marché régule les prix pour les produits ou services créés par les entreprises. C’est la loi du plus fort : le meilleur prix gagne au détriment des ouvriers, de l’environnement, des autres entreprises et des valeurs.

Il est important de comprendre que (hormis pour les esclaves aux 18e et 19e siècles) le capitalisme est encadré par de nombreuses lois, normes et règles, pour le rendre vivable : lois sociales, normes environnementales, règles de sécurités, etc. Nous vivons donc dans un capitalisme encadré, enchaîné et domestiqué.
Pour le système capitaliste, dans l’idéal, les finances (l’élément de loin le plus puissant) asservissent les entrepreneurs (l’élément de puissance intermédiaire) qui asservissent les ouvriers… pour produire des finances. Et la boucle est bouclée.
Tout le reste, ce sont des problèmes, des obstacles, des ressources à exploiter ou des forces à détruire ou à asservir. Pour le système capitaliste :

  • la Science est une force à asservir, à encadrer, à exploiter ;
  • l’exploitation des ressources doit se faire sans limite ;
  • la protection de l’environnement est une entrave, un problème ;
  • les besoins élémentaires des êtres humains, s’ils n’apportent pas d’argent par la consommation, sont des problèmes, des embarras ;
  • le potentiel des machines est une force à asservir ;
  • les idéaux doivent toujours produire de l’argent ;
  • les valeurs humanistes : liberté, égalité, fraternité, droits des humains, bonheur, bienveillance, …sont des entraves qui ne lui permettent pas d’asservir les humains pour produire librement du Capital.

 

Aujourd’hui, et par endroits, le capitalisme va mal puisqu’on lui impose trop des règles à respecter (lois sociales, normes environnementales, etc.).

Un autre modèle économique, où la Science est centrale et au service de la Nature et de l’Homme peut s’organiser autour de ces 8 éléments :

La Science : la Science est l’élément principal, qui va organiser et mettre en lien tous les éléments nécessaires à un projet.
Les ressources en matière et en énergie : les ressources en matière et en énergie (l’environnement) sont raisonnablement utilisées et automatiquement protégées.
Les besoins élémentaires des êtres humains : les besoins élémentaires sont une priorité et un vecteur naturel du développement de l’économie (accès à l’eau potable, à un logement, à l’éducation, etc.)
Le potentiel des machines : le potentiel des machines (outils, robots, numérique, intelligence artificielle, …) est une force automatiquement prise en compte pour chaque projet.
Les entrepreneurs : les entrepreneurs sont un vecteur important pour le développement économique.
Les ouvriers : les ouvriers sont une force, une énergie au service de l’économie, mais surtout des êtres humains.
Les finances : les finances sont « le fluide énergétique » au service de tous les autres éléments.
Les idéaux : les idéaux donnent la direction du développement économique.

Ce modèle prend en compte plus de paramètres que le capitalisme actuel, c’est un modèle plus intelligent et plus bienveillant ; et face aux défis de notre époque, ce modèle nous permettra d’évoluer avec agilité et pertinence.
Naturellement, nous allons préserver et améliorer les fonctions bénéfiques et positives du capitalisme, comme la possibilité d’investir facilement (grâce aux sociétés anonymes et aux actions ; fonction économique qui, d’ailleurs, précède le capitalisme) et le « système du crédit » avec « la confiance dans l’avenir et dans le développement économique » qui permet aux banques de financer facilement des activités économiques diverses et variées. Tout comme nous allons préserver l’argent, pour ses deux fonctions majeures : le calcul des valeurs et la fluidification des échanges, indispensables au bon développement d’une économie complexe.
Les finances seront un outil mathématique sain et efficace, pour développer l’économie à long terme selon nos idéaux, de façon responsable et en harmonie avec notre environnement.

 

  1. Financer intelligemment la transition écologique
  • Nous allons augmenter progressivement le budget consacré à la recherche scientifique pour arriver à 5% de PIB en 10 ans. Cela nous permettra, entre autres, mieux lutter contre le changement climatique et réaliser la transition écologique.
  • Pour le calcul des prix, nous allons introduire de nouveaux paramètres qui viseront à favoriser la transition écologique et la protection de la nature. Comme vous le savez, la production de chaque produit a un impact sur l’environnement. Donc, pour avoir une économie durable, il est essentiel de prendre en compte cet impact environnemental dans le vrai prix de chaque produit. Donc, en plus du prix de production, pour chaque produit il faut calculer le « prix payé » par l’environnement. Et ainsi nous allons favoriser les activités économiques en harmonie avec l’environnement.
  • Nous allons favoriser les investissements pour les entreprises éthiques et respectueuses de l’environnement.
  • Nous allons mieux subventionner la production AB, en fonction du chiffre d’affaires.
  • Nous allons taxer la publicité, les vitrines allumées la nuit, les produits non-bio, la pollution, le CO2, le CH4, le N2O, etc.
  • Nous allons valoriser les circuits courts, investir dans l’économie durable, mettre en place des emprunts à taux zéro garantis par l’Etat, pour chaque création d’entreprise en harmonie avec l’environnement.
  • Nous allons favoriser la diversification économique (petites entreprises, circuit court, nouvelles technologies, etc.)
  • Nous allons aussi insister auprès de l’UE pour mettre en place un grand plan de financement par la BCE – environ 10 000 milliards d’euros – pour réaliser le plus gros de la transition écologique à échelle européenne avant 2030. Je vais faire comprendre à tous ces politiciens que la transition écologique est une urgence et qu’il faut la réaliser maintenant. Les citoyens européens sont conscients de l’urgence écologique, ceux qui ralentissent le pas sont les lobbys et les politiciens. Je vais apporter les solutions, la stratégie, l’organisation et la volonté pour que la transition écologique devienne rapidement un fait.

 

  1. Améliorer la gestion des finances publiques

Nous allons améliorer la gestion des finances publiques pour arriver à l’équilibre budgétaire, en partie grâce à la restructuration administrative qui nous permettra de faire des économies et surtout grâce au développement économique qui nous apportera plus de richesses.

L’endettement structurel est un boulet pour l’économie. L’équilibre budgétaire est nécessaire pour une économie durable et saine. L’endettement est utile pour avoir une économie souple, mais celui-ci ne doit pas être structurel.

Il y a 3 grands types d’endettement public :

  • L’endettement structurel (ou déficit permanent)
  • L’endettement ponctuel (ou déficit ponctuel)
  • L’endettement constructif (ou emprunt pour la création de richesses)

Nous avons comme objectif de construire une économie saine basée sur l’équilibre budgétaire. À l’avenir, il doit y avoir uniquement de l’endettement ponctuel et de l’endettement constructif, surtout de l’endettement constructif.

 

  1. Lutter efficacement contre la fraude fiscale et l’évasion fiscal

Nous allons augmenter d’au minimum 50% les moyens techniques et humains pour lutter efficacement contre la fraude fiscale, l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent ; et de même pour lutter contre la corruption et le travail dissimulé.

Pour avoir une meilleure efficacité dans ce combat, nous allons proposer à l’UE de mettre en place une politique européenne de lutte contre l’évasion fiscale, le blanchiment d’argent et la fraude fiscale.

 

  1. Mutualiser la dette publique en accord avec l’UE

Pour être crédible devant les autres membres de l’UE et notamment l’Allemagne, nous allons déjà revigorer notre économie et trouver l’équilibre budgétaire. Ainsi nous pourrons proposer et défendre la mutualisation de la dette publique européenne et son rachat par la BCE.
Pour solder la dette colossale de l’Europe, nous pouvons envisager, par la mutualisation de la dette, de la repartir sur toute la population européenne. Cela pourra se faire grâce à la création d’argent par la Banque Centrale Européenne ; ce qui engendrera une dévaluation minime et contrôlée de notre monnaie. Les pays et les personnes les plus riches payeront un peu plus que les pays et les personnes les plus modestes, mais nous gagnerons tous en perspectives économiques.

V. Liberté et Démocratie

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Le Référendum à l’Initiative Citoyenne (RIC)

 

Si les citoyens français le souhaitent, nous mettrons en place le RIC. Grâce aux nouvelles technologies, sa mise en place sera facilitée. On peut imaginer des votes via nos smartphones, tablettes ou/et ordinateurs. Le RIC sera aussi un bon moyen pour créer des débats et des échanges constructifs.

  • Un pourcentage minimum pour lancer un RIC
  • Des débats citoyens
  • Des votes en ligne
  • Concrétiser une vraie démocratie

Nous allons :

  1. Inscrire la Liberté individuelle dans la Constitution
  2. Inscrire le RIC dans la Constitution
  3. Travailler en lien direct avec les citoyens français
  4. Inscrire la sécurité économique dans la Constitution
  5. Inscrire dans la constitution l’expertise citoyenne pour contrôler la justice
  6. Inscrire dans la constitution un code d’honneur du fonctionnaire d’État
  7. Concrétiser la liberté individuelle en légalisant le suicide assisté
  8. Concrétiser la liberté individuelle de l’enfant
  9. Concrétiser la liberté d’expression et des débats d’idées
  10. Concrétiser la liberté de choix de travail
  11. Concrétiser la démocratie représentative

 

  1. Inscrire la liberté individuelle dans la Constitution

Chaque individu a le droit de faire ce qu’il souhaite de sa propre personne. Chaque individu a le devoir de respecter les autres. Pour construire une société prospère, juste et harmonieuse, la liberté mais aussi le respect et la responsabilité sont indispensables. La liberté d’opinion, d’expression et de disposer de sa propre vie sont essentielles dans une société où les citoyens vivent en liberté.

 

  1. Inscrire le RIC dans la Constitution

Nous allons poser les bases de la Démocratie participative : mettre en place le RIC (Référendum d’Initiative Citoyenne). Si la majorité des citoyens français le souhaitent, nous allons mettre en place le RIC pour toutes les applications : proposition de loi, opposition à une loi, abrogation d’une loi, etc.

 

  1. Travailler en lien direct avec les citoyens français

Grâce au RIC, mais aussi à l’initiative du gouvernement, nous allons travailler en lien direct avec les citoyens français sur tous les sujets auxquels ils souhaitent participer. Nous allons mettre en place une plateforme sécurisée, pour que les citoyens puissent participer en temps réel au processus de décisions politiques.
Planter des arbres fruitiers le long des routes, créer des jardins partagés, revenir ou pas à 90km/h, autoriser ou pas le port de signes religieux, le quota d’immigrés que nous allons accueillir chaque année, l’âge de départ à la retraite, le vote blanc, … et pleins d’autres questions sociétales ou culturelles, peuvent être débattues directement par les citoyens français, et nous appliquerons leurs décisions.

 

  1. Inscrire la sécurité économique dans la Constitution

Sans sécurité économique il n’y a pas de démocratie ni de liberté. Si les données des Français, les aéroports français (donc nos frontières), les moyens de communication, la maîtrise des hautes technologies comme le spatial, l’intelligence artificielle, etc. sont entre les mains des entreprises étrangères qui ne répondent pas devant les autorités françaises … alors les citoyens français sont soumis à ces entreprises. Toutes les entreprises vitales, essentielles pour la sécurité des français, doivent être soit à 51% du domaine public, soit au minimum respecter les lois françaises. Ainsi les citoyens français peuvent assurer leur sécurité, leur démocratie et leur liberté.

 

  1. Inscrire dans la constitution l’expertise citoyenne pour contrôler la justice

Les Français doivent avoir un droit de regard sur les décisions judiciaires, pour s’assurer que la justice soit vraiment juste. Pour ce faire, des comités de citoyens (citoyens aux casiers judiciaires vierges et sans conflit d’intérêt) seront tirés au sort et auront un droit de regard sur les affaires judiciaires.

 

  1. Inscrire dans la constitution un code d’honneur du fonctionnaire d’État

L’engagement des fonctionnaires à servir les citoyens, sera l’objectif principal de ce code d’honneur. Vérité, loyauté, justice, engagement et sens du sacrifice, seront le cœur de ce code d’honneur. Le code d’honneur du fonctionnaire d’État doit avoir une valeur au moins aussi haute que le serment d’Hippocrate pour les médecins, les serments des acteurs du corps judiciaire ou le code d’honneur du Légionnaire. Les fonctionnaires d’État doivent SERVIR les citoyens.

 

  1. Concrétiser la liberté individuelle en légalisant le suicide assisté

Il est inhumain d’obliger quelqu’un à vivre dans une souffrance perpétuelle et sans issue. Chaque individu a le droit de décider de mourir dans la dignité. Évidemment, le suicide assisté sera encadré et contrôlé pour éviter les éventuelles dérives.

 

  1. Concrétiser la Liberté individuelle de l’enfant

Il faut redonner à l’enfant LA place centrale en ce qui concerne sa propre personne. L’enfant est un être humain à part entière et il n’est pas la propriété de qui que ce soit. L’enfant doit être conçu et élevé dans des conditions optimales pour son propre épanouissement et pour son émancipation individuelle.

Nous allons mettre fin à la naissance sous X : l’enfant a le droit de connaître ses géniteurs.

Nous allons faciliter l’adoption d’enfants français en simplifiant les démarches, avec comme compensation un meilleur contrôle et suivi par des assistants sociaux. L’adoption doit être pour l’enfant une porte vers une vie plus épanouissante et plus heureuse.

Pour les GPA, PMA, IAD, FIVDO, ROPA, etc. : un enfant, pour se sentir humain, a le droit d’être conçu à partir du matériel génétique humain, par la fusion d’un ovule et d’un spermatozoïde. Il a le droit de connaître ses géniteurs : lever l’anonymat pour les donneurs de gamètes. Pour préserver les intérêts de l’enfant, il faut favoriser la proximité avec la mère porteuse ou/et la donneuse (femme de sa famille, sœur, cousine, amie, etc.). Ainsi, l’enfant aura la possibilité concrète de vivre à proximité de sa mère biologique s’il le souhaite, et cela évitera le commerce d’enfants à travers le monde.
Idem pour le père.

 

  1. Concrétiser la liberté d’expression et des débats d’idées

Nous allons valoriser et favoriser la liberté d’expression et les débats sociaux. La liberté de parole, de toute sorte de parole, est essentielle dans un monde où l’on souhaite régler les problèmes par la parole et non pas par la violence. Tous les propos, y compris les plus haineux, doivent être traités à la « lumière du jour » par des arguments et des explications. Nous allons créer des espaces dédiés à la liberté d’expression, des tribunes locales, où les citoyens pourront débattre et discuter librement de tous les sujets. Des psychologues, des psychiatres, des médecins, des philosophes, des juristes, etc. seront en lien avec les intéressés pour apporter des éclaircissements.

 

  1. Concrétiser la liberté de choix de travail

Progressivement, grâce à la technologie, à l’intelligence et à la science, le travail sera réalisé majoritairement par des ordinateurs, des logiciels, des machines, des robots, et les êtres humains pourront se dédier aux activités de leur choix. Il faut libérer les êtres humains du travail pénible et contraignant, pour qu’ils puissent se diriger vers des activités professionnelles épanouissantes et créatives, pour développer le bien-être et le bonheur des individus.

Nous souhaitons aussi élargir les plages horaires du travail. Mais sous 2 conditions : l’employé a le droit de refuser de travailler la nuit ou le dimanche ; et bien sûr les heures de travail de nuit, les week-ends et les jours fériés seront majorées, sauf pour les corps de métiers à régimes spéciaux. Cela permettra de faire ses achats à toute heure, de disposer des services et des loisirs à tout moment, pour améliorer et faciliter la vie des citoyens. Cela favorisera aussi le développement économique et concrétisera la liberté de travail.

 

  1. Concrétiser la Démocratie représentative

Nous allons améliorer les mécanismes démocratiques notamment pour les candidatures aux présidentielles : 500 signatures d’élus ou 50 000 signatures de citoyens. Et si le nombre de candidats est trop important, nous allons organiser les élections présidentielles en 3 tours.
Aujourd’hui, les élections présidentielles ne sont accessibles qu’aux élites qui connaissent suffisamment de personnes bien placées pour obtenir les 500 signatures d’élus. Pour concrétiser la démocratie représentative, il est absolument indispensable d’ouvrir les élections présidentielles à tous les citoyens français.

VI. Sécurité et Justice

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Nous allons :

  1. Créer des lois qui protègent réellement l’être humain
  2. Réformer la justice et la rendre responsable
  3. Créer des centres d’applications des peines de travail en liberté et semi-liberté
  4. Mettre fin à l’impunité
  5. Abaisser la majorité pénale à 14 ans
  6. Favoriser la justice de proximité et la comparution immédiate
  7. Abolir la prescription
  8. Réformer le système pénitentiaire
  9. Mettre fin à la remise de peine automatique
  10. Protéger nos citoyens des criminels les plus dangereux
  11. Renforcer la prévention
  12. Favoriser la médiation
  13. Légaliser les drogues, pour démanteler les réseaux criminels et encadrer la consommation
  14. Légaliser la prostitution, pour démanteler les réseaux criminels et protéger les victimes
  15. Développer les réseaux de caméras
  16. Structurer et renforcer la cyber protection
  17. Sécuriser les manifestations
  18. Mieux former les forces de l’ordre
  19. Renforcer nos frontières pour nous protéger face à l’immigration illégale

 

  1. Créer des lois qui protègent réellement l’être humain

Pour que les lois soient vraiment humanistes et pour qu’elles soient principalement axées sur la protection de l’être humain, nous allons mieux séparer les peines pour les crimes, des peines pour les délits et des peines pour les infractions ; et nous allons considérer comme crime quasi uniquement, les faits qui touchent d’une façon ou d’une autre à la vie ou à l’intégrité de l’être humain. Aujourd’hui, il arrive trop souvent que les petits dealers soient en prison alors que les violeurs sont en liberté. La vie humaine doit avoir réellement de la valeur dans les lois et c’est uniquement ainsi que notre vie sera réellement protégée et respectée.

Pour ceux qui enfreignent la loi, il y aura 5 sortes de peines fortement distinguables les unes des autres :

1 = avertissements et amendes, pour les contraventions et les infractions
2 = travail en liberté, pour les délits courants
3 = travail en semi-liberté, pour les délits graves
4 = privation de liberté à courte durée, pour les crimes courants
5 = prison ferme de longue durée, pour les crimes graves

Ces peines doivent correspondre à des méfaits clairement distinguables, et elles seront fortement espacées d’un niveau à l’autre, pour inciter les malfaiteurs à la prudence vis-à-vis des aggravations qui pourraient les faire basculer dans le niveau suivant.

  • Pour les contraventions, les infractions et les délits courants (1 et 2), les peines seront composées de divers types d’avertissements, d’amendes et de travaux en liberté.
  • Pour les délits graves (3), du genre : délit de fuite, dégradation volontaire des biens publics, insultes, trafic d’armes, trafic d’animaux, fraude, évasion fiscale, effraction, vol, incendie volontaire, etc., les peines seront des travaux en semi-liberté. Mais si ces mêmes délits sont commis avec des circonstances aggravantes (quelqu’un est légèrement blessé, une destruction commise qui nuit à la santé ou au bien-être de quelqu’un, un préjudice irréparable – moral, physique, ou matériel – causé à une personne, si l’économie ou les institutions subissent un préjudice à tel point que cela nuise gravement à la société, etc.), ils deviennent automatiquement des crimes courants (4).
  • Pour les crimes courants (4) comme l’homicide involontaire, la mise en danger d’autrui, le trafic d’animaux protégés par la loi, la pollution volontaire dommageable, tout ce qui provoque à une personne des blessures relativement légères (qui ne mettent pas sa vie ou sa santé en danger), etc. Des peines de prison ferme seront appliquées.
  • Les crimes graves (5) : c’est tout ce qui touche la vie, la santé et l’intégrité de l’être humain : assassinat, pédophilie, viol, torture, blessures physiques graves, atteintes psychiques graves, violences répétées, etc. Ces crimes seront punies par des peines de prison ferme de longue durée.

 

  1. Réformer la justice et la rendre responsable

Réformer la justice pour que son objectif principal soit la protection de la société. La justice doit appliquer les lois mais aussi être juste et responsable. Nous allons mettre fin à l’idéologie du laxisme et du pardon. La mission principale de la justice est de protéger la société contre les assassins, les violeurs, les pédophiles et les tortionnaires, ainsi que la « petite délinquance » qui est un tremplin vers la criminalité.

En même temps, les Français doivent avoir un droit de regard sur les jugements, pour s’assurer que la justice soit vraiment juste. Pour ce faire, des comités de citoyens (citoyens aux casiers judiciaires vierges et sans conflits d’intérêts) seront tirés au sort et auront un droit de regard sur les affaires judiciaires. Les juges seront responsables de leur travail et sanctionnés par les citoyens en cas de manquement.

L’objectif de la justice n’est pas de se montrer systématiquement clémente et indulgente (comme Jésus) avec des violeurs et des assassins. En effet, en l’absence de preuves, il vaut mieux avoir un criminel en liberté qu’un innocent en prison et il faut être un peu plus clément et indulgent avec les bonnes personnes ; mais face à des criminels dangereux, qui font volontairement du mal et à la suite de faits avérés, la justice doit être sévère et intransigeante. C’est seulement ainsi qu’une vraie justice verra le jour.

Nous comprenons qu’aujourd’hui la justice se retrouve souvent face à des choix extrêmes et inadaptés : soit la prison, au risque de détruire et empirer l’état psychique du condamné, soit la liberté avec du sursis en prenant le risque d’une récidive. Par conséquent, nous allons améliorer et adapter les lois, le système pénitentiaire, la prévention, la médiation et surtout créer des centres d’applications des peines de travail en liberté et semi-liberté.

 

  1. Créer des centres d’applications des peines de travail en liberté et semi-liberté

Ces centres auront pour objectif l’application des décisions judiciaires pour les peines de travail en liberté et en semi-liberté. Il y aura au moins un centre par département, pour faciliter la mise en relation entre les condamnés et les lieux d’application des peines. Gérés par le Ministère de la Justice, ces centres seront en lien direct avec pôle emploi, des associations et les collectivités et autorités locales. Ainsi, le travail d’intérêt général sera organisé en fonction de la demande, des besoins des collectivités locales, et en fonction des compétences des prévenus. Si le prévenu et son employeur sont d’accord, la peine peut s’effectuer de manière échelonnée sur le lieu de travail et l’employeur payera les heures de travail d’intérêt général aux finances publiques.

Grâce à ces centres, le travail d’intérêt général sera utile à la fois pour l’économie, pour la société, pour la justice et pour la sécurité. Par l’application de peines diverses et adaptées, ces centres offriront à la justice un levier d’action judicieux. Cela permettra à la justice de mettre fin à l’impunité, et d’agir efficacement et équitablement.

 

  1. Mettre fin à l’impunité

Si un acte illégal est volontaire – que ce soit un petit délit ou un crime horrible – l’impunité est toujours à proscrire. Si vous ne punissez pas aujourd’hui l’enfant de dix ans qui harcèle ou agresse ses camarades, demain vous êtes presque aussi coupables que lui pour le meurtre qu’il commettra. Même si ce n’est qu’un blâme, un avertissement ou quelques jours de travail d’intérêt général, un acte malveillant, effectué volontairement, doit être sanctionné d’une peine. Et la relaxe (totale ou partielle selon les cas) doit être réservée pour les gens bien ou/et qui ont commis des fautes par inadvertance.

Il y aura des peines obligatoires pour tous les crimes, l’impunité sera totalement abolie ; la justice ne fera plus aucun rappel à la loi (qui sera réservé aux forces de l’ordre pour des infractions et des délits mineurs) ; les peines avec sursis ne seront autorisées qu’une seule fois, pour les primodélinquants ; la détention préventive, suite à des faits avérés sera systématiquement appliquée pour tous les récidivistes.

 

  1. Abaisser la majorité pénale à 14 ans

La majorité pénale sera abaissée à 14 ans, ainsi la responsabilité des jeunes sera actée et elle pourra mieux s’ancrer aussi dans les consciences. Évidemment la prise en charge carcérale sera adaptée pour les jeunes, mais, aujourd’hui, face à une délinquance de plus en plus précoce, il faut des réponses judiciaires appropriées.

 

  1. Favoriser la justice de proximité et la comparution immédiate

Nous allons généraliser la comparution immédiate. Pour cela, nous allons développer la justice de proximité qui va juger plus rapidement tous les délits dont la suffisance de preuves le permet.

Nous allons généraliser le jugement et la mise en application immédiats des peines pour les délits, notamment pour les mineurs et les jeunes.

Il est important que la justice soit réactive, pour créer dans les esprits un lien direct entre les faits et les peines, notamment pour les jeunes qui n’ont pas encore le cortex préfrontal suffisamment mature.

 

  1. Abolir la prescription

Nous allons abolir la prescription pour tous les crimes graves : assassinat, viol, pédophilie, torture, violence, agression, etc. Les victimes ont droit à la justice, y compris 30 ans, 50 ans ou 1 siècle après les faits. Dans ces cas, si une condamnation a peu de chance d’être prononcée par manque de preuves, pour éviter un non-lieu délétère pour la victime, celle-ci peut décider de ne pas enclencher l’instruction.

 

  1. Réformer le système pénitentiaire

Nous allons :

  • améliorer les conditions de détention, créer au minimum 40 000 nouvelles places et plus de chambres individuelles ;
  • mieux assurer la sécurité des détenus, en mettant en place plus de caméra de surveillance dont les données seront gérées par un organisme public indépendant composé de personnes assermentées ;
  • séparer les détenus selon le niveau et le type de peine, ainsi qu’en fonction de leur profil psychiatrique, pour éviter que les profils les plus dangereux embrigadent les profils les moins dangereux ; pour ce faire, nous allons créer plusieurs catégories d’établissements pénitentiaires ;
  • mettre en place une éducation adaptée et efficace (formations, thérapies par des psychologues et psychiatres, œuvres musicales, films, œuvres d’art, etc.) pour tous les détenus, pour mieux les réinsérer plus tard dans la société et pour améliorer leur ouverture d’esprit et leur empathie ;
  • généraliser le travail dans les prisons pour tous les détenus, pour favoriser leur épanouissement, pour qu’ils soient utiles à la société et pour financer leurs bonnes conditions de détention : par exemple, ils participeront aux recyclages d’objets qui nécessitent beaucoup de main d’œuvre, pour contribuer à l’objectif « 100% recyclage » en France.

 

  1. Mettre fin à la remise de peine automatique

Nous allons mettre fin à la remise de peine automatique pour tous les crimes et délits. Les remises de peines seront faites au mérite, uniquement à la suite de comportements exemplaires. Cela va favoriser les comportements vertueux, et inciter les détenus à adopter un bon comportement.

 

  1. Protéger nos citoyens des criminels les plus dangereux

Les détenus extrêmement dangereux qui finissent des peines pour des crimes de types terrorisme, assassinat, viol ou pédophilie et dont le risque de récidive est élevé ne peuvent pas être remis en liberté, ils représentent un danger permanent pour la société. Toutefois, nous ne pouvons pas les garder indéfiniment en prison, ce serait contradictoire avec nos convictions humanistes. On doit leur donner une chance de vivre librement mais sans mettre en danger la vie de nos concitoyens, nos femmes et nos enfants.

Il est donc intéressant d’envisager une solution intermédiaire : dédier une île, ultra sécurisée et surveillée, où ces profils pourront vivre librement dans cet espace dédié. Sur cette île, il y aura une véritable société organisée avec des logements individuels, du travail, des loisirs, etc. Et les proches, la famille ou les amis pourront leur rendre visite et même y vivre s’ils le souhaitent.

 

  1. Renforcer la prévention

Le meilleur préambule pour protéger nos citoyens et pour assurer la justice et la sécurité c’est : la prévention.

Car une fois que le mal est fait, la victime a déjà pu subir des préjudices irréparables. Par conséquent, la prévention est un élément essentiel que la justice et la sécurité doivent créer et entretenir, pour que l’on puisse vivre dans une société plus juste.

Deux grands vecteurs pour définir en quoi consiste la prévention : l’éducation et la certitude de répression.

Si les citoyens sont bien éduqués, ils sauront bien se comporter les uns avec les autres et se respecter. La certitude d’une peine, appliquée après le délit commis, est la meilleure dissuasion possible ; et une bonne dissuasion engendre une bonne prévention.

Entre l’éducation qui se fait en amont et la répression qui se fait en aval, il y a aussi la prévention spécifique ou ponctuelle : désamorcer une situation avant qu’elle ne dégénère. Avant qu’une mère de famille ne se fasse tuer, avant qu’un enfant ne soit violé, avant qu’un adolescent ne soit poussé au suicide, avant qu’un jeune ne devienne un terroriste fanatique, etc., il y a des signes avant-coureurs, il y a des prémices. Alors, la justice, les forces de l’ordre, le corps médical et éducatif et les proches, peuvent et doivent intervenir. Rien que par la mise en lumière des problèmes, et l’avertissement quant aux conséquences… beaucoup de crimes peuvent être évités.

 

  1. Favoriser la médiation

Pour tout ce qui tient du droit civil, nous allons favoriser la médiation, ainsi la justice aura plus de temps pour mieux traiter les autres affaires. La médiation est moins coûteuse et peut régler des affaires dans un cadre plus cordial.

 

  1. Légaliser les drogues, pour démanteler les réseaux criminels et encadrer la consommation

Par la répression et l’interdiction des drogues, on engendre de la criminalité et de la délinquance ; de plus, la répression ne règle pas le problème. Il vaut mieux agir avec de la prévention et de l’éducation qu’avec de la répression, qui coûte beaucoup et qui génère délinquance et insécurité. En s’inspirant de la réussite portugaise et canadienne, nous allons agir efficacement contre la consommation des stupéfiants grâce à l’éducation, à la prévention, à l’accompagnement et à l’accès aux soins médicaux. Il faut considérer les consommateurs comme des malades qui doivent être aidés et soignés.

Cela permettra aux forces de l’ordre de se consacrer pleinement à la sécurité des citoyens, en mettant les moyens nécessaires pour faire face aux agressions morales, physiques ou sexuelles.

Les Français seront gagnants sur tous les plans : plus de santé, plus d’économie et plus de sécurité.

Naturellement, légaliser ne veut pas dire sans règles : la consommation de drogues sera interdite à tous les mineurs, la mise en danger d’autrui restera un délit, l’achat sera réglementé, etc. D’ailleurs toutes les autres drogues, comme l’alcool et le tabac, seront également interdites aux mineurs, car les conséquences sur le développement cérébral sont trop délétères.

 

  1. Légaliser la prostitution, pour démanteler les réseaux criminels et protéger les victimes

Aujourd’hui, les personnes exerçant la prostitution sont des proies faciles pour les proxénètes et les mafias. Elles sont souvent victimes de violences diverses, il est essentiel d’assurer leur protection, leur sécurité et leurs droits sociaux.

Tout comme pour les drogues, la politique de répression génère de la délinquance et de la criminalité (mafias, trafiquants, proxénètes), sans apporter de solutions. Dans un cadre légal, les personnes qui pratiquent la prostitution auront mieux accès à une protection psychique, physique et juridique.

Pour vous qui considérez que la prostitution n’est pas un acte moral, vous êtes libres de les convaincre avec vos arguments et de les aider. Pour construire un monde plus juste et plus libre, la répression des libertés individuelles n’est pas une bonne méthode ; il faut surtout agir avec de l’éducation, de la prévention, de l’accompagnement, de la bienveillance et de la compréhension.

 

  1. Développer les réseaux de caméras

Pour assurer la sécurité des citoyens et pour alimenter la justice avec de véritables preuves, nous allons développer les réseaux de caméras de surveillance, d’autant plus dans les zones sensibles et les endroits stratégiques.

Les données générées par ces caméras seront gérées par les forces de l’ordre, la justice et par un organisme public composé d’associations, de journalistes, ainsi que d’autres personnes assermentées. Cela permettra d’assurer une gestion optimale ainsi que la protection des données générées.

 

  1. Structurer et renforcer la cyber protection

Nous allons mettre en place plus de moyens techniques et humains pour la cyber protection. Nous allons établir la souveraineté nationale et protéger nos citoyens efficacement face aux dangers du net.

Pour que la justice puisse toujours agir, pour les faits où il n’y a pas encore de lois spécifiques, ce sont les lois communes qui prévalent.

Une menace ou un harcèlement sur un réseau social équivaut à une menace ou un harcèlement en face-à-face. Ainsi nous allons rapidement assurer aux Français la justice dans l’espace virtuel.

 

  1. Sécuriser les manifestations

Il est inacceptable que les commerçants et les résidents des centres-villes ne puissent pas exercer leurs activités et vivre en sécurité ; par conséquent, nous allons mieux encadrer les manifestations. Il faut assurer aux citoyens la possibilité de manifester en sécurité, en écartant en amont les blacks blocs et autres casseurs. Chaque manifestation doit avoir un trajet bien défini et bien sécurisé avec des points de filtrage au niveau de chaque accès.

 

  1. Mieux former les forces de l’ordre

Les forces de l’ordre doivent acquérir plus de valeurs morales et doivent également être mieux formées techniquement. De son côté, la population doit aussi être plus respectueuse à leur égard.

Les forces de l’ordre ne peuvent pas légitimer des agissements immoraux, en prétextant que les voyous agissent aussi de la sorte. Les voyous ne sont pas payés par les citoyens pour assurer leur protection et pour faire respecter l’ordre, dans le cadre de la loi, tout en respectant un code déontologique.

Évidemment nous savons que ces métiers comportent des risques et des difficultés, mais ils doivent s’assumer avec dignité. Les forces de l’ordre doivent être formées pour se comporter comme des soldats d’élite, sages et bienveillants, qui sont prêts à risquer leur vie pour les autres, servir et accepter le risque de mourir ; servir avec honneur, courage, droiture, respect et sens du sacrifice.

 

  1. Renforcer nos frontières pour nous protéger face à l’immigration illégale

Aujourd’hui sur Terre, il y a plus de 200 pays, des milliers de régions et de peuples, avec des milliers de langues, de cultures et de religions, qui sont ou peuvent facilement entrer en conflit. La démographie est galopante dans beaucoup de pays, il y a d’innombrables problèmes d’ordre politique, social et économique, le dérèglement climatique est inquiétant et le défi écologique gigantesque. L’immigration illégale devient un problème majeur.

Nous allons mettre fin à l’immigration illégale ; elle aura le statut de délit. Aucune demande d’asile ne sera acceptée de la part de ceux qui rentrent illégalement en France. Les mineurs seront expulsés dès qu’ils atteindront la majorité et les adultes dans les plus brefs délais.

Il faut anticiper, prévoir et se préparer. Il faut aussi agir avec logique, bon sens et raison.

Accueillir tous ceux qui souhaitent venir en France, n’est pas réaliste. Si, à la suite d’une grande famine, due au changement climatique, des dizaines voire des centaines de millions d’Africains se mettent en route, pour rejoindre l’Europe, où allons-nous les accueillir ? Et comment ? Ce serait impossible de les accueillir sans risquer un effondrement social, économique et politique.

Soyons réalistes et préparons-nous par des lois et des frontières adéquates, pour défendre la population de notre pays, ainsi que pour aider les populations qui en ont besoin dans leur propre pays.

Nous allons évidemment continuer d’accueillir légalement des demandeurs d’asile et des migrants. Nous allons mettre en place des dispositifs concrets pour accueillir légalement et dignement les immigrés, auprès des ambassades et des consulats directement en amont sur leur territoire et selon des quotas prédéfinis. Chaque candidat sera choisi après un examen intelligent de son dossier, et il s’engagera par la signature d’une charte à respecter les lois et les valeurs de la France, comme : la liberté individuelle, les droits et devoirs des citoyens, l’égalité homme-femme, la liberté d’expression, le droit à l’apostasie, etc.

Interdire complétement l’immigration illégale, c’est aussi mettre fin aux réseaux de trafiquants et terroristes qui exploitent, torturent, tuent, violent ou mettent en esclavage des milliers de gens.

Nos objectifs sont de mettre un terme à l’immigration illégale pour protéger notre population et aussi pour aider les populations des autres pays. Pour ce faire, il faut des moyens techniques à la hauteur et une vraie police des frontières, pour couvrir correctement la totalité des secteurs.

Cela ne veut pas dire que nous allons tourner le dos aux Africains ou aux Asiatiques en détresse, mais, bien au contraire, nous serons face à eux, debout, résolus et stables, humanistes et rationnels. Et nous serons bien plus en mesure de les aider car nous serons en possession de tous nos moyens. Nous allons pouvoir les aider convenablement dans leurs pays (apporter de l’eau potable, de la nourriture, des médicaments, etc.). Nous allons également – en amont, pour prévenir et pour éviter le pire – aider les pays qui le souhaitent dans le développement économique, l’accès à l’éducation, l’accès aux soins, etc.

Il faut savoir aussi qu’il sera beaucoup plus efficace d’aider les populations qui le nécessitent chez elles que de les accueillir chez nous.

En cas d’une crise grave, 2 ou 3 millions d’immigrants qui viennent soudainement en France, peuvent la déstabiliser et provoquer son effondrement social, politique et économique. En revanche, si la France est stable et forte, elle peut aider chez elles des dizaines de millions de personnes.

L’Espagne, l’Italie, la Grèce et bien d’autres pays subissent aujourd’hui les effets de l’immigration illégale due à une politique européenne naïve et irresponsable. Par conséquent, nous allons chercher à appliquer une politique intelligente et responsable à l’échelle de l’UE – notamment la sécurisation de nos frontières extérieures et des mesures législatives qui protègent les citoyens européens –, mais nous sommes prêts, en cas de désaccord, de l’appliquer uniquement pour la France et les alliés qui le souhaitent.

Pour que la fraternité, la solidarité et l’humanisme puissent tenir, il faut aussi de la Raison.

 

VII. Environnement, Protection et Santé

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Nous allons :

  1. Réaliser la transition écologique
  2. Moderniser et renforcer notre armée
  3. Anticiper les dangers, préparer et organiser la protection du pays
  4. Moderniser le système de santé
  5. Orienter les citoyens vers une alimentation saine
  6. Renforcer la protection de l’enfance
  7. Réformer l’Union Européenne
  8. Redonner l’espoir dans un avenir meilleur

 

  1. Réaliser la transition écologique

La transition écologique est l’harmonisation des activités anthropiques avec l’environnement. En d’autres termes, la transition écologique est le passage du Capitalisme libéral – qui ne tient pas compte de la santé de l’environnement – vers un modèle économique, social et politique en harmonie avec l’environnement.

L’espèce humaine dépend directement des ressources existantes sur notre planète et des autres espèces avec lesquelles elle cohabite. En mettant en danger les autres espèces et en dégradant notre environnement, l’espèce humaine se met en danger elle-même. Par conséquent, il est indispensable, et urgent, de transformer notre système économique pour être en harmonie avec l’environnement.

Suite aux avancées scientifiques, l’espèce humaine possède des outils pour exploiter la Terre à un degré aussi élevé qu’elle le souhaite. La situation actuelle est critique : réchauffement climatique, pollution de l’air, dégradation des sols, empoisonnement de l’eau, contamination par des déchets et des produits chimiques, consommation accélérée de toutes nos ressources, destruction d’innombrables espèces de plantes et d’animaux, empoisonnement de la nourriture avec des produits chimiques comme les pesticides, les conservateurs et les plastiques, etc.

Grâce à la science moderne, l’Humanité dispose d’une puissance extraordinaire qui ne cesse d’augmenter. Nous avons tout pour continuer à dégrader notre environnement ce qui peut conduire à notre perte, mais nous avons aussi tous les atouts pour changer de direction et pour construire un monde en harmonie avec notre environnement.

 

L’économie, oui. Mais d’abord l’écologie, car sans un environnement sain, il n’y aura plus d’économie !

 

C’est simple, si nous ne passons pas rapidement vers un système économique et social écologique, notre avenir est plus qu’incertain ! Nous proposons des mesures concrètes pour construire une économie en harmonie avec l’environnement. Progressivement, il sera également nécessaire de laisser environ 50% de l’environnement sans l’exploiter, pour que la vie sauvage puisse évoluer naturellement comme elle l’a fait depuis des millions d’années.

Pour réaliser la transition écologique, notre stratégie se base principalement sur l’utilisation de la science, la recherche, l’innovation et la technologie. Pour le moment, nous conserverons le parc nucléaire, car il s’agit d’une énergie décarbonée, made in France, économique et d’une grande utilité stratégique dans la réalisation de la transition écologique. Une fois que la « guerre » contre les énergies fossiles sera gagnée et que les technologies des énergies renouvelables seront au point, nous commencerons à diminuer le nucléaire. De plus nous allons accentuer les recherches pour mieux sécuriser les centrales et pour traiter les déchets nucléaires.

Et enfin, nous allons opérer avec intelligence, stratégie, pragmatisme et courage pour une transition écologique rapide et efficace, bénéfique aux français et à l’environnement.

Grâce à ces atouts, nous allons développer l’économie, augmenter le pouvoir d’achat des Français et réaliser la transition écologique à plus de 80% en 10 ans.

 

Voici un aperçu de notre stratégie en 4 grands axes d’action :

 

a. La production biologique

La production biologique nous permettra de stopper l’empoisonnement de l’environnement et des humains. Nous allons aussi créer et développer des nouvelles technologies pour aider la production biologique. L’agriculture biologique permettra de protéger la biodiversité. Nous allons également créer et développer des espaces naturels terrestres et marins.

  • Créer le label BioNature qui sera plus exigeant que le label AB. Évidemment nous allons préserver en parallèle le label AB. Grâce au label BioNature nous allons tirer les activités vers le haut, plus en harmonie avec l’environnement. Protection des sols, bien-être animal, 100% matière organique et sans engrais chimique, associations de cultures, etc. sont quelques-unes des exigences du cahier des charges qui sera créé filière par filière. Ce label sera ouvert à ceux qui sont déjà en Agriculture Biologique depuis au moins 2 ans, et une aide financière sera attribuée.
  • Interdire les produits phytosanitaires nocifs pour l’environnement ;
  • Restaurer les sols, par l’apport en matières organiques et en diversité biologique (arthropodes, vers, micro-organismes pour l’équilibre microbien), par la plantation d’arbres et de haies, par le rétablissement de la biodiversité animale et végétale, par l’association de cultures, etc.
  • Organiser l’utilisation de la matière organique générée par les ménages comme fertilisant naturel dans l’agriculture ;
  • Faire en sorte, par l’éducation et les nouvelles technologies, ainsi que par des mesures législatives et financières, que l’agriculture biologique et BioNature deviennent la norme et qu’en moins de 10 ans plus de 95 % de l’agriculture soit respectueuse de l’environnement ;
  • Installer des récupérateurs d’eau, pour retenir l’eau lors des grandes averses et pour lutter contre les inondations, et avoir des réserves d’eau lors des grandes sécheresses et canicules d’été ;
  • Préserver la diversité génétique naturelle des plantes et des animaux ; revenir à des espèces naturelles plus résilientes, contenant plus de vitamines et de minéraux et des animaux plus rustiques ;
  • Développer l’éco-pâturage, qui est bon pour l’économie, qui permet de lutter contre les risques d’incendies et favorise la biodiversité ;
  • Replanter des arbres, restaurer ou/et recréer des biotopes naturels ;
  • Mettre en œuvre avec l’ONF, l’Armée et le service civique, un grand plan de reforestation d’au minimum 5% du territoire en 10 ans. Rien que le long des routes et des cours d’eau, dans les localités et dans les zones les plus arides, il manque aujourd’hui des centaines de millions d’arbres.
  • Procéder à l’unification des espaces naturels (bois, forêts, marais, prés, etc.) et au développement des haies, corridors et passages pour les animaux ;
  • Préserver les forêts primaires et en créer de nouvelles ;
  • Laisser une bonne partie de l’environnement se développer naturellement, sans exploitation humaine ; et exploiter l’autre partie exclusivement écologiquement ;
  • Instaurer des quotas de pêche et des normes plus claires (pas de chalutage des profondeurs marines, sauvegarde des espèces protégées, etc.) ;
  • Établir une charte du bien-être animal, réduire notre consommation de viande, favoriser la qualité ; mettre en place le nécessaire pour l’étourdissement des animaux avant l’abattage et développer un réseau d’abattage mobile ;
  • Protéger la biodiversité et encourager les activités en harmonie avec l’environnement ;
  • Réduire les risques de catastrophes naturelles et anthropiques : créer des digues et procéder au boisement du littoral dans les endroits à risque d’érosion, tempêtes ou tsunami, etc. ;
  • Plus de mesures dans le volet Économie et Développement

 

b. Les bâtiments intelligents générateurs d’énergie

Pour ne plus empiéter sur les espaces naturels, pour ne pas gâcher nos paysages et pour ne pas affecter l’environnement, les énergies renouvelables seront produites principalement par des bâtiments intelligents. Il s’agit de bâtiments très bien isolés, qui consomment très peu d’énergie, qui se réchauffent directement à l’aide du géothermique et du solaire, grâce à une exposition hélio-tactique ; des bâtiments équipés de panneaux solaires et de petites éoliennes. A l’avenir ces bâtiments produiront bien plus d’énergie que leurs besoins et alimenteront tous les secteurs économiques qui le nécessitent. Les bâtiments générateurs d’énergie seront évidemment d’une très grande utilité pour la préservation de l’environnement mais aussi pour notre autonomie énergétique et pour le développement économique.

  • Diminuer les rejets de CO2, CH4 et N2O ;
  • Oser l’utilisation de toutes les innovations pertinentes : ETM (énergie thermique marine), les petites turbines éoliennes, le solaire par focalisation des rayons, etc.
  • Limiter le plus vite possible l’utilisation des énergies fossiles : réduire d’environ 80% en moins de 10 ans, en s’appuyant sur le nucléaire et les énergies renouvelables ;
  • Plus de mesures dans le volet Économie et Développement

 

c. Les transports écologiques

En plus de la réduction significative des émissions des gaz à effet de serre et la réduction de la pollution, le développement des transports écologiques nous conduira à l’autonomie énergétique, l’émancipation vis-à-vis des énergies fossiles importées et le développement du local et des nouvelles technologies.

  • Développer les circuits très courts et l’économie locale ;
  • Favoriser les transports en communs, et le FRET ferroviaire, fluvial et maritime ;
  • Plus de mesures dans le volet Économie et Développement

 

d. Le recyclage à 100%

Nous allons mettre au point le recyclage à 100% de tous les produits issus des activités anthropiques. Cette mesure est importante pour l’environnement mais aussi pour l’économie : nous allons créer des nouvelles technologies, méthodes et procédés, des emplois directs et indirects et produire des matières premières : engrais à base de matière organique, tissus, métaux, terres rares, etc. tout ce dont nous avons besoin pour notre économie car nous allons tout recycler.

  • Produire de qualité, mettre fin à l’obsolescence programmée ;
  • Réduire le gaspillage par : l’éducation, les banques alimentaires, la transformation, la réduction de la consommation, l’adaptation des chaînes de production, etc. ;
  • Recycler systématiquement dans l’industrie : utiliser moins d’emballages, favoriser les emballages recyclables et recyclés ;
  • Avancer les recherches pour mieux dépolluer les eaux dans les stations d’épuration (recherches de polluants plus divers), favoriser le recyclage pour produire des engrais ;
  • Généraliser la gestion durable ;
  • Limiter la pollution dans tous les secteurs, adapter la production ;
  • Plus de mesures dans le volet Économie et Développement

L’écologie concerne la totalité de notre projet, nous la réaliserons aussi grâce à l’éducation, la recherche, le développement économique ou encore la justice et la sécurité.

 

  1. Moderniser et renforcer notre armée

Nous allons soutenir notre armée pour réaliser une quintessence des nouvelles technologies – Intelligence Artificielle, numérique, nanotechnologies, robotique, spatial, etc. – pour développer les secteurs stratégiques et assurer ainsi notre défense. Pour ce faire, nous allons aussi enclencher une augmentation d’environ 0,1% du budget par an dédié à la défense, pour arriver à un total de 3% du PIB en 15 ans. Nous allons œuvrer aussi pour la création d’une armée de défense européenne, pour laquelle chaque pays consacrera 1% de son PIB. Cette armée, tout comme l’armée française, doit être une armée moderne, scientifique, polyvalente et dans un but défensif au sens très large du terme. L’armée élargira son spectre d’action vers le spatial, les défis écologiques, la lutte contre le réchauffement climatique, la protection de la biodiversité, etc. Si aucun pays ne nous agresse, la totalité de l’armée agira, conjointement avec les jeunes en service civique, pour apporter une aide considérable dans le développement scientifique et écologique de notre pays, pour la protection de l’environnement et des personnes, en cas de sécheresses, feux de forêts, épidémies, etc. Notre armée sera une armée forte, moderne, intelligente et polyvalente, capable de défendre notre pays face à tout type de danger, et qui, en temps de paix, agira, avec Honneur et Fidélité, au service de l’Homme et de la Nature.

 

  1. Anticiper les dangers, préparer et organiser la protection du pays

Notre armée, nos chercheurs, nos étudiants et nos jeunes en service civique, formeront ensemble une Armée Scientifique au service des Hommes et de la Nature. La science et l’armée vont travailler ensemble sur beaucoup de projets.

Pour faire face aux différents dangers, il est important d’anticiper et de se préparer ; un État et ses citoyens doivent toujours être prêts. « C’est un triste sort de creuser un puit lorsque la soif vous tenaille », Plaute. Il est important d’anticiper, de se préparer et de s’organiser.

En temps de crise, il y a deux sortes de gens : ceux qui la maîtrisent et ceux qui la subissent. Pour construire son avenir, pour protéger son peuple, il vaut mieux faire partie de ceux qui la maîtrisent.

Il y a des moments de répit, il y a des périodes de paix, il y a des temps de tranquillité, mais les catastrophes peuvent survenir à tout moment.

Un gouvernement intelligent et prévoyant, est toujours prêt, il anticipe les dangers, agit avec sagesse, pertinence, prudence et détermination, avec une stratégie active et adaptable, avec force et souplesse, en tenant compte de tous les paramètres.

 

Mais, d’où peut venir le danger ?

Que ce soit face à un peuple, un tsunami, une sécheresse ou un virus, les principes fondamentaux qui nous permettent de maîtriser « la guerre » – intelligence, préparation, anticipation, organisation, … – restent les mêmes.

 

Voici quelques ennemis potentiels : un autre État, un autre peuple, un virus, une bactérie, une espèce invasive, une maladie génétique, une éruption volcanique, un tremblement de terre, une sécheresse, une inondation, une tempête, une canicule, un feu de forêt, un tsunami, une substance toxique, une substance radioactive, un produit polluant, une crise financière, un déficit économique, un virus informatique, une crise migratoire, un astéroïde, une explosion stellaire, un changement climatique, etc.

 

Et il ne faut surtout pas oublier qu’une crise peut en cacher d’autres. Plusieurs ennemis peuvent attaquer simultanément ou par vagues successives !

Un chef de guerre mal avisé, qui n’anticipe pas, qui ne sait pas se préparer et qui voit seulement à court terme, qui navigue à vue, face à un virus, il va réagir, il va subir, il sera incohérent et absurde, et il sera incapable de se préparer pour affronter la crise alimentaire, la crise sociale et sécuritaire 10 fois plus dangereuse et la crise économique 100 fois plus dangereuse, qui s’ensuivent. Et il ne sera même pas conscient qu’une crise climatique 1000 fois plus dangereuse est toujours là !

En règle générale, il y a toujours plusieurs ennemis qui vous attaquent. Mais il y a aussi plusieurs alliés et atouts sur qui vous pouvez compter. Il faut être conscient de tout cela.

 

Ceux qui ne prennent pas les dangers au sérieux, ceux qui ne se préparent pas, ceux qui ne connaissent pas leurs ennemis, ceux qui n’anticipent pas, … ils subissent :

– Le 26 décembre 2004, en Asie du Sud-Est, un tsunami tue environ 200 000 personnes installées tranquillement au bord de l’eau ! S’ils avaient utilisé la technologie, ils auraient pu être prévenus 30 minutes à l’avance, pour se réfugier dans des abris spécialement conçus pour se protéger ;

– En 2007, le monde est touché par la crise financière des subprimes. Si les gens avaient appris un peu du passé, cette crise, provoquée par la cupidité de quelques-uns, n’aurait pas eu lieu ; par exemple, en 1929 nous avons appris que le libéralisme économique peut ruiner l’économie mondiale, mais des solutions existent : contrôle des banques et des marchés boursiers, développement de l’économie locale, etc. cependant les adeptes de l’ultralibéralisme économique ont la mémoire courte…

– Le 12 janvier 2010 à Haïti, un tremblement de terre fait environ 200 000 victimes dans une zone à très haut risque sismique. Pour éviter ce drame, dans cette région, il aurait fallu construire 2 types de bâtiments : aux normes, qui résistent à coup sûr ou très légers, en pailles et en fibres végétales ;

– Le 11 mars 2011 à Fukushima, après le tsunami qui fait environ 20 000 morts, la centrale nucléaire met en danger des millions de personnes. Cette centrale se situe à 5 mètres au-dessus de l’océan, dans une zone à très haut risque, où les tsunamis sont relativement fréquents et certains peuvent atteindre des dizaines de mètres ! Je vous laisse trouver l’erreur… ;

– En 2019, les feux de forêts ravagent l’Australie, le Brésil, l’Afrique, … Inutile de préciser que ce n’est ni la première ni la dernière fois. Ce qui serait utile, ce serait de se préparer et d’anticiper, pour mieux gérer la prochaine fois ;

– En 2020, le coronavirus frappe « par surprise » le monde entier. Il fait des millions de victimes et met à genoux l’économie dans les pays les moins préparés. Vous le savez déjà, les chefs de guerre furent ignorants, mal préparés et ils ont manqué de lucidité et d’anticipation ;

– En 2022, le changement climatique menace des milliards d’individus à travers le monde entier. Depuis quelques décennies, chaque année à cause du changement climatique il y a des millions de morts et des dizaines de millions de réfugiés… Et les choses empirent à une vitesse alarmante. Il est temps d’Agir.

 

Avoir un bon chef, c’est capital. Pour être en mesure de se battre, pour faire face aux dangers, pour maîtriser la guerre, il faut : Se connaître soi-même, Connaître les dangers, Connaître son environnement, Se préparer, Anticiper, Agir intelligemment, Gérer sagement la victoire

Défendre son peuple, c’est une affaire d’État de la plus haute importance !

La Guerre est la science la plus complexe, elle concerne absolument tout.
Pour que vous soyez bien préparés, nous allons développer ces 7 points :

 

a. Se connaître soi-même.

Connaître ses capacités, ses points forts et ses points faibles, ses ressources, ses armes, son savoir, ses officiers, ses scientifiques, ses médecins, ses techniciens, ses ouvriers, … son peuple.

Connaître ses valeurs, son idéologie, ses compétences, sa psychologie, ses plaisirs, ses désirs, ses dispositions psychiques, etc.

Connaître les aptitudes physiques de son peuple en son intégralité et les capacités concrètes de chacun pour réaliser telle ou telle tâche.

Connaître en détail toutes les ressources énergétiques, matérielles et conceptuelles dont nous disposons : énergie, eau, air, minerais, terres fertiles, montagnes, fleuves, lacs, mers, forêts, faune, flore, champignons, plantes et animaux domestiques, sols, micro-organismes, bactéries, virus, algorithmes, logiciels, technologie, capacités industrielles, savoir, potentiel scientifique, etc.

 

b. Connaître les dangers.

Ne jamais sous-estimer les dangers ! Identifier, comprendre et connaître ses ennemis, leurs points forts et leurs points faibles, etc.
Idem, comme pour soi-même.

 

c. Connaître son environnement.

Connaître le terrain, les voies de communication, le climat, la végétation, etc.

Bien connaître tous ses alliés, ainsi que tous ceux qui sont neutres.

Il est très important de bien comprendre ses alliés et son environnement.

Idem, comme pour soi-même.

 

d. Se préparer.

Se préparer soi-même, préparer ses troupes, son matériel, etc.

Également penser à préparer l’environnement et les alliés.

Mais il faut aussi « préparer » les ennemis : un peuple, un virus, un volcan, etc. qui s’apprête à vous attaquer, peut « bénéficier » sans le savoir d’une « préparation » de votre part.

Par préparation, il faut comprendre tout. Il faut préparer ses ressources : la stratégie, la logistique, l’information, l’énergie, l’air, l’eau, la nourriture, les moyens de communication, les armes, les munitions, les moyens de transport, etc.

Il faut préparer son peuple à s’adapter facilement à des conditions changeantes. Préparer (en partie grâce à un service civique pour tous les jeunes) des militaires, des pompiers, des médecins, des infirmiers, des techniciens, etc. pour avoir une vraie réserve nationale, en cas de nécessité. Ainsi, avec des citoyens déjà prêts, les capacités d’intervention, les capacités d’action, comme par exemple les capacités hospitalières, peuvent être doublées ou quadruplées très rapidement en cas de nécessité.

 

Par préparation il faut aussi entendre prévention !

Il faut préparer des plans d’action et d’information. Préparer des méthodes techniques abouties pour convertir rapidement les activités industrielles en fonction des besoins. Bâtir des collines artificielles le long des plages les plus basses pour que les habitants puissent se réfugier en hauteur quand c’est nécessaire. Réaliser des routes forestières et des clairières étirées pour faciliter la lutte contre les incendies. Ne plus construire là où le danger est trop important, au bord de l’eau, sur les volcans et les failles tectoniques, etc.

Il faut bien préparer des méthodes, des plans, des informations, des algorithmes, des organigrammes, des idées, de la technologie, du savoir et des outils très polyvalents, pour augmenter au maximum les capacités d’adaptation. Il ne faut pas oublier que pour maîtriser la guerre, quelle qu’elle soit, l’adaptabilité est essentielle.

 

Il faut préparer le terrain, il faut préparer les alliés, il faut préparer les ennemis.

 

e. Anticiper

Anticiper, anticiper, anticiper. L’anticipation est d’une importance capitale, puisqu’un bon coup peut vous être fatal ! Être attentif, être vigilant, prévoir, anticiper, pour ne pas se laisser surprendre, c’est vital.

 

f. Agir intelligemment.

Offensif ou défensif, il faut toujours avoir l’initiative, conduire l’action avec une stratégie qui inclut les actions ennemies. Être en permanence en action en s’adaptant constamment aux paramètres qui changent perpétuellement.

 

g. Gérer sagement la victoire.

Gérer la victoire avec sagesse, pondération et bienveillance. L’ennemi d’hier peut être un allié de demain. Un feu face à un autre feu, un virus face à une bactérie, une inondation (par canalisation et captage d’eau) face à une sécheresse, etc.

L’idée même de détruire complètement un ennemi est toujours à bannir. Un ennemi en est un, surtout à cause des conjonctures. Celui qui détruit ses ennemis finira détruit à son tour. Il faut apprendre à vivre avec ses ennemis comme avec ses amis.

 

  1. Moderniser le système de santé

Nous allons :

  • Simplifier l’administration grâce au numérique, aux algorithmes et aux mathématiques.
  • En finir avec les déserts médicaux, grâce à une réorganisation inter-communale et aux nouvelles technologies (numérique, logiciels et appareils médicaux, etc.)
  • Améliorer les conditions de travail pour les services de santé.
  • Moderniser la médecine et les recherches associées (simulation numérique, anticorps de synthèse, ARN messager, etc.)
  • Développer amplement la recherche scientifique (médecine, biologie, nanotechnologies, robotique, biotechnologies, etc.) pour la santé de tous et pour vivre le plus possible en bonne santé.
  • Concevoir des robots assistants pour améliorer considérablement les conditions de vie des personnes porteuses d’handicap ; créer des interfaces numériques accessibles à tous (commandes vocales, visuelles, etc.)
  • Améliorer de manière générale l’accessibilité pour les personnes porteuses d’handicap. Concevoir autrement les infrastructures et les bâtiments du futur.
  • Avancer les recherches pour mieux soigner les troubles psychologiques et psychiatriques. La santé psychique de chacun est très importante pour pouvoir vivre en harmonie avec soi-même et avec les autres.
  • Soutenir le télétravail et la téléprésence pour ceux qui le souhaitent ;

 

  1. Orienter les citoyens vers une alimentation saine

Rendre obligatoire le nutri-score pour tous les aliments. Afficher sur tous les produits le mode de production, le respect du bien-être animal, etc.
Rendre obligatoire l’affichage des lieux de production des matière premières (pour les animaux, lieu où il a vécu le plus) et le lieu de transformation.

 

  1. Renforcer la protection de l’enfance

Nous allons élaborer une loi pour protéger les enfants contre les différentes formes de manipulations et d’endoctrinement.

Nous allons améliorer la protection des enfants dans tous les espaces, y compris sur internet et les réseaux sociaux. Face aux dangers du net, nous devons agir intelligemment : créer des interfaces adaptées et sécurisées pour filtrer les informations, mieux informer et préparer les parents et créer un réseau de défense infiltré par des adultes pour préserver les enfants des dérives potentielles.

Prendre mieux en compte leur souhait, développer un réseau de médiateurs et de psychologues pour s’assurer du bien-être des enfants, à l’école, en foyer, en famille d’accueil, lors d’adoption et lors de préjudices (inceste, violence, harcèlement, etc.). Éduquer les enfants pour qu’ils sachent mieux voir les dangers, se protéger et demander de l’aide.

Simplifier les démarches pour l’adoption des enfants français.

Faciliter l’accueil d’enfants dans des familles d’accueil, y compris de manière plus ponctuelle (weekend, vacances) ; la protection des enfants sera renforcée grâce à une stratégie de notations des familles et un suivi des enfants.

 

  1. Réformer l’Union Européenne

Nous allons reformer l’UE pour mieux protéger les citoyens européens et les entreprises européennes. Nous ne pouvons pas continuer à offrir l’Europe sur un plateau d’argent aux multinationales, aux banques internationales et aux États stratèges. Le marché européen sera d’abord pour les entreprises européennes et dans l’intérêt des citoyens européens.

Pour développer le bio et le local, pour construire une économie écologique et humaniste, pour un progrès intelligent et constructif, pour favoriser les entreprises éthiques et la gestion durable de nos ressources, pour faire face à une crise économique, à une épidémie et au réchauffement climatique, pour utiliser la science, la recherche, l’innovation et la technologie au service de la Nature et de l’Homme, … l’UE doit protéger, surtout et avant tout, les citoyens européens.

Nous allons construire une Europe plus forte, plus intelligente, plus éthique et plus en harmonie avec l’environnement.

 

  1. Redonner l’espoir dans un avenir meilleur

Grâce à nos réformes et à nos actions politiques, économiques et sociales, nous allons redonner à la jeunesse l’espoir dans un avenir meilleur. La créativité, l’imagination, l’enthousiasme, l’humanisme et l’optimisme auront des bases concrètes pour se développer et fleurir. Oui, nous allons construire un avenir meilleur et la jeunesse reprendra confiance en elle-même, en l’humanité et en l’avenir. La recherche et l’innovation serviront les meilleures causes : la protection de l’environnement et de l’Homme.

Comme tout au long de l’histoire de l’humanité, beaucoup de jeunes souhaitent se battre pour un avenir meilleur ; avec nous, ils auront l’occasion de se battre pour les causes les plus nobles. Nos ennemis sont : l’injustice, le dogmatisme, l’ignorance, les précarités, les violences, les pollutions, les maladies, etc.

Nos armes sont : le courage, la persévérance et l’éducation ; l’intelligence, la science et la raison ; la recherche, la technologie et l’innovation ; la bienveillance, la fraternité et la solidarité ; la justice, la droiture et la vérité.

Nous savons que nous aurons des difficultés mais les découvertes, les réussites et les victoires seront de plus en plus nombreuses et importantes. Nous allons nous battre pour un monde meilleur et nous allons réussir.

Le XXIe siècle sera celui de la connaissance, du bon sens et du respect.

Le XXIe siècle sera celui de la Liberté, de l’Intelligence et de la Bienveillance.

Le XXIe siècle sera celui de la Science et de la Technologie au service de la Nature et de l’Homme.

 

NB : La répartition budgétaire est parfaitement équilibrée. D’ailleurs, il s’agira généralement d’organiser différemment, de faire autrement, sans augmenter les coûts, mais bien au contraire souvent avec moins de dépenses. Les « dépenses » les plus importantes seront des investissements dans la recherche, dans le développement économique et dans la transition écologique ; ces investissements engendreront une forte croissance économique dans un cadre de développement durable.

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